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	<title>Le Médiateur-Umuhuza &#187; Economie § Gouvernance</title>
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	<description>Notre Magazine en ligne</description>
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		<title>PETITION condamnant les propos hutuphobes d&#8217;un professeur belge. ITV Ambassadeur JMV Ndagijimana.</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2020/12/24/petition-condamnant-les-propos-hutuphobes-dun-professeur-belge-itv-ambassadeur-jmv-ndagijimana/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 19:12:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Droits de l'homme]]></category>
		<category><![CDATA[Le Point d'actualite, Revue Artcles et declarations]]></category>
		<category><![CDATA[Special Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Ndagijimana JMV]]></category>

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		<description><![CDATA[PETITION condamnant les propos hutuphobes d&#8217;un professeur belge. ITV Ambassadeur JMV Ndagijimana. Amb. JMV Ndagijimana]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/t125_kAb2UU" height="750" width="1000" frameborder="0"></iframe></p>
<h1></h1>
<h1>PETITION condamnant les propos hutuphobes d&rsquo;un professeur belge. ITV Ambassadeur JMV Ndagijimana.</h1>
<p><img alt="JMVNdagijimana" src="http://justiceaurwanda3.unblog.fr/files/2020/08/jmvndagijimana.jpeg" width="300" height="168" />Amb. JMV Ndagijimana</p>
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		<title>Vera Songwé souhaite l&#8217;entrée en vigueur de la ZLECA</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2019/03/25/vera-songwe-souhaite-lentree-en-vigueur-de-la-zleca/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 19:16:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique des Grands lacs ou d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Economie § Gouvernance]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Bacary Dabo, envoyé spécial L’Accord sur la Zone de libre échange commercial en Afrique n’a besoin que de trois ratifications supplémentaires pour son entrée en vigueur. La Secrétaire exécutive de la Commission Economique Africaine (Cea) qui l’a fait savoir, ce lundi 25 mars à Marrakech, à l’ouverture officielle de la 52ème session de la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/03/verasongwe.jpg" rel="lightbox[7977]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7978" alt="verasongwe" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/03/verasongwe-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p><cite>Par Bacary Dabo, envoyé spécial</cite></p>
<p><strong>L’Accord sur la Zone de libre échange commercial en Afrique n’a besoin que de trois ratifications supplémentaires pour son entrée en vigueur. La Secrétaire exécutive de la <em>Commission Economique Africaine (Cea)</em> qui l’a fait savoir, ce lundi 25 mars à Marrakech, à l’ouverture officielle de la 52<sup>ème</sup> session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique. </strong></p>
<p><strong>–</strong> La Secrétaire exécutive de la <em>Commission Economique pour l’Afrique (Cea)</em> compte sur les ministres africains des Finances, de la planification et du développement économique pour une entrée en vigueur de l’Accord sur la libre-échange d’ici le prochain Sommet de l’<em>Union africain (Ua)</em>, prévu en juillet 2019 à Niamey, Niger.</p>
<p>Mme Vera Songwe leur a fait savoir ce matin à Marrakech à l’ouverture des travaux de la conférence annuelle de la <em>CEA</em>.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Selon elle, il ne reste que trois ratifications supplémentaires pour l’entrée en vigueur de l’Accord sur la <em>Zone de libre-échange continentale en Afrique (Zleca)</em>, signé en grande pompe, en mars 2018 à Kigali.</p>
<p>La Secrétaire exécutive de la Commission Economique pour l’Afrique est revenue là-dessus en guise de rappel.</p>
<p>Selon les estimations de la CEA, la ZLECA augmentera le commerce intra-africain de plus de 50 %, le PIB du continent de plus de 40 milliards de dollars et les exportations de plus de 55 milliards de dollars.</p>
<p>Ce qui permet à Mme Songwe d’avancer qu’avec la <em>ZLECA</em>, l’Afrique est sur le point de prendre véritablement et activement en main son développement et de faire de <em>« l’Afrique que nous voulons »</em> une réalité.</p>
<p>À ce jour, souligne-t-elle, 52 pays ont signé l’Accord portant création de la <em>ZLECA</em>, 19 l’ont ratifié et déposé leurs instruments de ratification auprès de l’Union africaine.</p>
<p>Avant d’ajouter que quatre autres pays ont ratifié l’Accord, en attendant le dépôt de leurs instruments de ratification auprès de la Commission de l’Union africaine.</p>
<p>Au-delà de la ratification, fait-elle savoir, l’Afrique doit aussi porter son attention en particulier sur les contraintes pesant sur l’offre, qui ont également constitué d’importantes barrières non tarifaires au commerce intra-africain.</p>
<p>Pour elle, l’absence d’investissement dans l’infrastructure et la logistique qui faciliteront l’accès aux marchés en est un élément clef. <em>« Cela nous ramène à l’impératif de mobiliser des ressources pour financer les investissements sur le continent »</em>.</p>
<p><strong>S’appuyer de la numérisation pour accélérer la cadence</strong></p>
<p>Alors que le continent réfléchit à la stimulation d’une croissance inclusive, au renforcement du secteur privé, au parti à tirer de la <em>ZLECA</em> et à la mobilisation de billions de dollars pour le développement de l’Afrique, Vera Songwe considère que le continent a d’énormes possibilités que lui offre la numérisation rapide en cours.</p>
<p>D’après elle, l’économie numérique est tout aussi prometteuse en Afrique et a le potentiel de définir la voie que la transformation économique est susceptible de prendre.</p>
<p>Dans plusieurs pays africains, souligne-t-t-elle, l’économie numérique devient l’un des principaux moteurs de la croissance, représentant plus de 5 % du <em>PIB</em>.</p>
<p>Au Kenya, cite le secrétaire exécutive de la <em>CEA</em>, les services financiers mobiles ont révolutionné le secteur financier et accéléré le rythme de l’inclusion financière.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>En moyenne, poursuit-t-elle, les Kenyans ont effectué en 2018 des transactions mobiles d’un montant de 100 millions de dollars par jour, soit 40 milliards de dollars par an et près de la moitié du PIB du pays.</p>
<p>Sur cette dynamique, ajoute-t-elle, le Sénégal s’est fixé pour objectif de tirer 10 % de son PIB de l’économie numérique d’ici 2025.</p>
<p>De même, le commerce numérique en Afrique connaît une croissance rapide, à un taux annuel estimé à 40 %, et devrait atteindre plus de 300 milliards de dollars d’ici 2025.</p>
<p>À l’échelle mondiale, note-t-elle, le commerce numérique représente plus de 11,5 billions de dollars et devrait atteindre plus de 23 billions de dollars d’ici 2025.</p>
<p>Un ensemble d’éléments qui lui font dire qu’avec un impact dans un large éventail de secteurs, notamment les technologies de l’information et de la communication, le commerce, les transports, l’éducation, la santé, l’agriculture et les services publics, l’économie numérique offrent d’énormes possibilités de croissance inclusive sur le continent.</p>
<p>Source: CEA</p>
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		<title>Un Boeing d&#8217;Ethiopian Airlines s&#8217;écrase avec 157 personnes à son bord</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 03:06:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopia]]></category>
		<category><![CDATA[Le Point d'actualite, Revue Artcles et declarations]]></category>
		<category><![CDATA[Ukuri nemera! (Theophile Murengerantwari)]]></category>

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		<description><![CDATA[Dakar — Aucun survivant n&#8217;a été enregistré dans le crash d&#8217;un avion d&#8217;Ethiopian Airlines survenu dimanche matin à Addis Abeba, ont rapporté plusieurs médias. L&#8217;avion devant assurer la liaison Addis Abeba-Nairobi, s&#8217;est écrasé quelques minutes après son décollage, causant la mort des 157 passagers et membres d&#8217;équipage, selon des informations de la compagnie aérienne. Source: [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/03/ethiopiancrash.jpg" rel="lightbox[7946]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7947" alt="ethiopiancrash" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/03/ethiopiancrash-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p>Dakar — <em>Aucun survivant n&rsquo;a été enregistré dans le crash d&rsquo;un avion d&rsquo;Ethiopian Airlines survenu dimanche matin à Addis Abeba, ont rapporté plusieurs médias.</em></p>
<p>L&rsquo;avion devant assurer la liaison Addis Abeba-Nairobi, s&rsquo;est écrasé quelques minutes après son décollage, causant la mort des 157 passagers et membres d&rsquo;équipage, selon des informations de la compagnie aérienne.</p>
<p>Source: APS</p>
<p>**********</p>
<p><strong><a title="Umuhuza.net" href="http://umuhuza.net/amatangazo/">Point de Vue </a></strong></p>
<div>
<h1><a title="Umuhuza.net" href="http://umuhuza.net/amatangazo/"><img alt="ethiopiancrash" src="http://umuhuza.net/files/2019/03/ethiopiancrash-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a>Franchement parlant, moi je ne me suis jamais senti sûr en avion et je crois que jamais je ne parviendrai à dépasser ce sentiment d’insécurité, chaque fois que je monterai dans un engin volant. Pour une simple raison : Tant que je ne volerai de mes propres ailes comme un oiseau, j’aurai toujours l’impression d’avoir confié ma vie à un autre individu, dont j’en sais rien de ses capacités et de ses réactions ! On a beau vanté les qualités des pilotes : ces types cools toujours en uniforme, des gens qui se lèvent toujours de la bonne humeur et pour qui un mauvais jour n’existe pas. Des types surtout extrêmement intelligents, capables de maitriser l’appareil dans n’importe quelles conditions climatiques. À part ces deux Messieurs presque invisibles lors des voyages, car ils restent tout le cours du trajet assis dans leur cockpit, il faut admirer aussi le coolness de ces dames de belles figures, qui sont à notre service et qui nous rassurent surtout quand l’appareil traverse ces dits trous d’airs trop désagréables. Je suis certain que ces stewardess gardent le sourire, même du temps où elles savent que un avion est en train de descendre dans les abimes lors d’un crash. Malgré tout cela, tout le monde rêve quand même de monter dans un avion pour enfin pouvoir voler. Sinon que faut-il faire ? Cette vie est bien remplie des risques et il faut parfois les prendre. Qui ne risque rien n’a rien. Des risques calculés, comme c’est le cas de monter dans un avion, il faut bien les prendre. Car on le sait bien, les avions sont fabriqués avec des techniques performantes. Même si des fois un crash survient, il n’y a rien à faire, on montera quand même toujours dans un avion pour pouvoir atteindre les contrées éloignées dans un laps de temps. Tout de même, les aventures des vols me donnent à réfléchir. On monte dans un avion, d’emblée parce que l’on est sûr de la probité des pilotes, et que leurs attitudes contrôlées fermement par des compagnies aériennes nous donnent le goût de prendre le risque et de leur confier nos vies. Ceci me ramène également à penser, par analogie, combien nous les africains nous prenons des risques parfois stupides dans notre quotidien ! À titre d’exemple, chez nous au Rwanda, on a connu et on connait toujours un parti politique qui sème la mort dans le pays depuis 1990. Les allures de ce parti état sont tellement néfastes qu’un génocide et des crimes inouïs contre l’humanité en furent le résultat. Même aujourd’hui tout Rwandais sait très bien qu’il ne se passe pas une semaine, un mois…, sans qu’on n’entende que quelqu’un est assassiné, zigouillé, porte disparu, etc.. Mais Le Rwandais semble tout de même avoir fait son choix : Ces gens-la qui pilotent à ce parti de la mort, c’est à eux qu’il convient de confier nos vies ! Du monde à l’envers. Moralité ? L’Africain est souvent architecte de son propre malheur ! Nous souhaitons quand même du réconfort pour les familles des victimes du crash d’Addis.(Theophile M)<a title="Ethiopian" href="http://umuhuza.net/2019/03/12/un-boeing-dethiopian-airlines-secrase-avec-157-personnes-a-son-bord/"> &gt;&gt;&gt;&lt;&gt;&gt;&gt;</a></h1>
</div>
<figure>
<h1><a title="Ethiopian" href="http://umuhuza.net/Un%20Boeing%20d%E2%80%99Ethiopian%20Airlines%20s%E2%80%99%C3%A9crase%20avec%20157%20personnes%20%C3%A0%20son%20bord">Un Boeing d’Ethiopian Airlines s’écrase avec 157 personnes à son bord</a></h1>
</figure>
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		</item>
		<item>
		<title>Possible report des élections provinciales en RDC</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2019/03/12/possible-report-des-elections-provinciales-en-rdc/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 02:51:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>

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		<description><![CDATA[Reporter les élections provinciales en RDC prévues ce mois-ci provoque un débat. Le procureur général est pour, mais la Commission électorale est contre. Le but serait d&#8217;enquêter sur des cas de corruption. Dans la société civile, on salue cette initiative, mais on s&#8217;interroge sur son tempo. En RDC, le report des élections provinciales demandé par [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/electionscongo6.jpg" rel="lightbox[7944]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7203" alt="electionscongo6" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/electionscongo6-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p><em>Reporter les élections provinciales en RDC prévues ce mois-ci provoque un débat. Le procureur général est pour, mais la Commission électorale est contre. Le but serait d&rsquo;enquêter sur des cas de corruption. Dans la société civile, on salue cette initiative, mais on s&rsquo;interroge sur son tempo.</em></p>
<p>En RDC, le report des élections provinciales demandé par le procureur général près la Cour de cassation fait débat.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Samedi, le procureur général Flory Kabange Numbi a demandé à la Commission nationale électorale indépendante que les élections des sénateurs et des gouverneurs prévues ce mois de mars soient retardées, le temps d&rsquo;enquêter sur de possibles cas de corruption. La Céni s&rsquo;y est refusée.</p>
<p>Pour Jonas Tshiombela de la Nouvelle Société congolaise, la demande du procureur général est fondée : « On a reporté les élections pour des raisons de maladie Ebola.</p>
<p>Il y a un autre mal qui s&rsquo;appelle la corruption. On ne peut pas encourager les anti-valeurs dans notre société en laissant organiser l&rsquo;élection au vu et au su de tout le monde, alors qu&rsquo;on parle de la corruption.</p>
<p>A notre humble avis, nous estimons que la Céni ferait mieux d&rsquo;analyser cette question en profondeur pour en tirer les conséquences qui s&rsquo;imposent pour que finalement les gouverneurs, les sénateurs issus d&rsquo;un processus crédible moins entaché que ce que l&rsquo;on pense aujourd&rsquo;hui de députés provinciaux qui seraient trempés dans des trafics d&rsquo;influence, dans la corruption. Je pense que la demande du procureur, bien que tardive, ça vaut la peine qu&rsquo;elle soit exploitée en profondeur. »</p>
<p>Pour Georges Kapiamba du mouvement de l&rsquo;Association congolaise pour l&rsquo;accès à la justice (Acaj), le procureur général s&rsquo;est toujours montré indifférent aux demandes de la société civile et des églises. Il ne comprend pourquoi celui-ci fait volteface à la dernière minute.</p>
<p>« On ne peut pas se réveiller comme ça la veille des élections des sénateurs pour demander à ce que lesdites élections soient reportées parce qu&rsquo;on doit faire des enquêtes.</p>
<p>Ça, c&rsquo;est d&rsquo;un. De deux, nous savons qu&rsquo;il peut mener ses enquêtes indépendamment de la tenue des élections.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas que nous sommes contre les enquêtes, mais nous disons que demander à ce que ces élections soient reportées revient tout simplement à vouloir tirer les choses en longueur pour rien. On passe à la procédure.</p>
<p>Pour nous d&rsquo;ailleurs, derrière cette demande il y a en réalité la volonté de faire tirer le processus de la mise en place des nouvelles institutions en longueur. Et nous sommes totalement opposés parce qu&rsquo;il faudrait que le processus avance, qu&rsquo;il y ait des nouvelles institutions pour permettre au pays de se relancer. »</p>
<p>Les élections des sénateurs sont prévues le 15 mars et celles des gouverneurs de province le 26 mars 2019.</p>
<p>Source: RFI</p>
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		<title>Uganda&#8217;s Enemies Will Not Survive &#8211; Museveni</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2019/03/12/ugandas-enemies-will-not-survive-museveni/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 02:37:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[articles in English]]></category>
		<category><![CDATA[Dictatures]]></category>
		<category><![CDATA[Uganda]]></category>

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		<description><![CDATA[By Misairi Thembo Kahungu Kampala — President Museveni has issued a warning to anyone planning to destabilise Uganda, saying they will be met with decisive destruction. &#171;&#160;Those who want to disturb Uganda, they don&#8217;t know our capacity. Our capacity is very big. Once we mobilise, you cannot survive. I can assure you of that if [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/03/museveni.jpg" rel="lightbox[7941]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7942" alt="Museveni" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/03/museveni-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p><cite>By Misairi Thembo Kahungu</cite></p>
<p>Kampala — President Museveni has issued a warning to anyone planning to destabilise Uganda, saying they will be met with decisive destruction.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Those who want to disturb Uganda, they don&rsquo;t know our capacity. Our capacity is very big. Once we mobilise, you cannot survive. I can assure you of that if you are a trouble maker,&nbsp;&raquo; the President said at the weekend while commissioning five factories in Mbalala Village, Nama Sub-county in Mukono District.</p>
<p>Mr Museveni did not direct his warning to any particular person or group but his remarks come at a time Uganda and Rwanda are having tense bilateral relations.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>The simmering fallout has resulted in Rwanda closing its border with Uganda at Katuna.</p>
<p>As Mr Museveni issued the warning, Rwandan President Paul Kagame, speaking at a government retreat in Kigali, said he had heard of people who have said they don&rsquo;t want to be destabilised but added that those same people should also not disturb others.</p>
<p>Mr Kagame too did not mention anyone in particular but in the past one week, the two neighbouring countries have been exchanging unpleasant bilateral statements.</p>
<p>Factories commissioned</p>
<p>During the Saturday function, Chinese investors commended President Museveni for deploying security around the factories following an armed robbery on CCLE Rubber Factory in the same area in October last year.</p>
<p>Mr Paul Zhang, the chairperson of Tian Tang Group, said at the time of establishing the Tian Tang Industrial Park, the biggest threat was insecurity with few investors interested in setting up factories there. Mbalala, formerly a swampy area, hosts 21 factories of the 42 in Mukono.</p>
<p>The five factories which were commissioned include mattress and steel manufacturing plants at Tian Tang Industrial Park, Royikems Industries for mattresses and plastics, Landy Industries that manufacture sandals and shoes, Sino Textiles factory for blankets and CCLE Rubber that produces motorcycle tyres, tubes and lubricants.</p>
<p>The President said he has always assured all people seeking to invest in Uganda that the country is peaceful with a strong security system which makes it the right investment destination.</p>
<p>&laquo;&nbsp;I want to thank the investors for coming to invest in our country. This is a correct decision. They are in the right place at the right time. There was a little bit of crime but I told the investors that pending installation of cameras on these roads, and even before other security measures are put in place, we can guarantee security by purely human means, and they saw it,&nbsp;&raquo; Mr Museveni said.</p>
<p>The President said the request by the investors to increase import duty on goods produced outside the region, would be discussed at the East African Community (EAC) level because it is provided for in the protocol.</p>
<p>Responding to a call by the Mukono District chairperson, Mr Andrew Ssenyonga, to compel investors to raise wages for more than 50,000 Ugandans working in the different factories in the area, the President said the Minimum Wage Bill recently passed by Parliament will address such labour issues.</p>
<p>He, however, warned leaders and the people working for different investors to go slow on demands for wage increment because the latter are also still incurring high costs of production.</p>
<p>On wages</p>
<p>&laquo;&nbsp;In order to enable our investors to pay good wages, we must help them to have low costs. We intend to bring down the cost of electricity to not more than 5 cents (of American dollar) per unit and then also lower the cost of transport from the ocean to here,&nbsp;&raquo; Mr Museveni said.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>The investors said they have been supplying the Ugandan and regional market.</p>
<p>The Tian Tang Group said they export Ugandan-made mattresses and cardboards to the region and beyond while CCLE Rubber has been exporting 50 per cent of their products.</p>
<p>Mr Fang said their motorcycle tyres and tubes manufactured here help Uganda save $10m (about Shs36.8b) that would have been spent on importing the same products and save another $6m (about Shs22.1b).</p>
<p>The Chinese ambassador to Uganda, Mr Zheng Zhu Qiang, said Chinese have not only set up factories to make profit but have transferred new technologies and subsidise imports and improved people&rsquo;s incomes.</p>
<p>State Minister for Investment Evelyn Anite said the demand for products made in Uganda is growing because of the good quality.</p>
<div id="page-end-slidebox">
<div>
<h4>More on This</h4>
</div>
<div><a title="Border Districts Call for Uganda-Rwanda Talks" href="https://allafrica.com/stories/201903110386.html">Border Districts Call for Uganda-Rwanda Talks</a>Local leaders in districts neighbouring Rwanda have called for dialogue between President Museveni and his counterpart… <a href="https://allafrica.com/stories/201903110386.html">Read more »</a></p>
</div>
</div>
<div>
<p><em>Read the <a href="https://www.monitor.co.ug/News/National/Uganda-s-enemies-will-not-survive--Museveni-warns/688334-5018596-151w5ya/index.html" target="_blank"><strong>original article</strong></a> on <a href="http://www.monitor.co.ug/" target="_blank"><strong>Monitor</strong></a>.</em></p>
</div>
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		<title>Afrique: Démocratie en Afrique de l&#8217;Ouest : le tournant décisif ?</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 20:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique des Grands lacs ou d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>

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		<description><![CDATA[opinion Par Olusegun Obasanjo, John Dramani Mahama, Ernest Bai Koroma et Saulos Chilima ABEOKUTA/MUNICH/FREETOWN/LILONGWE &#8211; La décision de reporter l’élection présidentielle au Nigéria, prise quelques heures seulement avant l’ouverture des bureaux de vote, a suscité des craintes quant à la sincérité du scrutin. Ces craintes ne doivent pas se matérialiser – et pas seulement pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>opinion <cite>Par Olusegun Obasanjo, John Dramani Mahama, Ernest Bai Koroma et Saulos Chilima</cite></p>
<p><em>ABEOKUTA/MUNICH/FREETOWN/LILONGWE &#8211; La décision de reporter l’élection présidentielle au Nigéria, prise quelques heures seulement avant l’ouverture des bureaux de vote, a suscité des craintes quant à la sincérité du scrutin. Ces craintes ne doivent pas se matérialiser – et pas seulement pour l’intérêt du Nigéria. Autant une démocratie forte et stable dans le pays le plus peuplé d’Afrique peut servir de modèle pour la région, autant une crise politique dans ce pays aurait de graves conséquences bien au-delà de ses frontières.</em></p>
<p>La démocratie en Afrique de l’Ouest, qui compte environ 362 millions d’habitants, est en voie de consolidation. Selon Freedom House, « l’Afrique australe et l’Afrique de l’Ouest ont <a href="https://freedomhouse.org/blog/democratic-governance-africa-three-key-trends">considérablement amélioré</a> leur gouvernance démocratique ». Cette tendance a renforcé la stabilité de la région.</p>
<p>En 2019 et 2020, trois pays d’Afrique de l’Ouest &#8211; le Nigéria, le Sénégal et la Côte d&rsquo;Ivoire – organiseront des élections majeures, ce qui leur offrira l’occasion de renforcer ou de saper la tendance évoquée ci-dessus. Les élections en Afrique ayant souvent déclenché des crises nationales, la nécessité qu’une gestion efficace de ces scrutins pour en faire une force stabilisatrice n’est plus à démontrer.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Le Nigéria, le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont tous dirigés par des présidents élus alors qu’ils étaient des candidats de l’opposition, démentant ainsi les pronostics découlant de la logique de la prime du pouvoir. Tous ont bénéficié de la solidarité régionale et internationale, ainsi que de l’engagement des citoyens et de la société civile en faveur de la démocratie. Les prochaines élections les mettent au défi de protéger les systèmes électoraux et de respecter les valeurs qui ont permis leur ascension au pouvoir.</p>
<p>Il s’agit avant tout de garantir à tous les candidats et partis politiques les conditions d’une compétition équitable.  Les candidats sortants doivent s’abstenir d’abuser de leur pouvoir pour limiter la marge de manœuvre des candidats de l’opposition. Chaque homme ou femme politique doit suivre les règles et respecter le verdict des urnes. Les organes de gestion des élections seront essentiels pour assurer la crédibilité et l’équité du processus.</p>
<p>Mais, partout dans la région, le soutien de la communauté internationale reste nécessaire pour assurer le respect des règles démocratiques et l’acceptation des résultats des élections. Au Libéria, en Sierra Leone et au Kenya, les efforts cumulés des interlocuteurs locaux et internationaux ont joué un rôle clé dans la gestion du contentieux résultant des élections contestées. Au Nigéria, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, des efforts collectifs similaires seront nécessaires pour surmonter les défis à venir.</p>
<p>Alors que la société civile et les citoyens réclament des élections libres, justes et crédibles, la communauté internationale (à commencer par les dirigeants africains) doit exercer des pressions diplomatiques et morales pour faire en sorte que leurs demandes soient satisfaites. Cet appui international est particulièrement important au Nigéria, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, car ces trois pays sont déjà confrontés à des crises internes qui menacent de perturber leurs démocraties.</p>
<p>Au Nigéria, de graves problèmes de sécurité intérieure résultent de la résurgence du groupe islamiste Boko Haram, de la recrudescence des enlèvements dans tout le pays et de l’escalade de la violence dans la Middle Belt, où les agriculteurs et les éleveurs se disputent des ressources limitées. Un processus électoral houleux ne ferait qu’enflammer les clivages existants.</p>
<p>Au Sénégal, l’opposition et la société civile s’inquiètent de plus en plus par rapport à la restriction des libertés individuelles de la liberté et de la neutralité d’Internet &#8211; des questions fondamentales qui exigent une gestion prudente. Dans ce contexte, les tensions politiques liées à la disqualification de certains candidats à la présidence &#8211; y compris les deux principaux adversaires de l’actuel président (l’ancien Maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall et Karim Wade, le fils de l’ancien Président Abdoulaye Wade) &#8211; font peser des risques majeurs sur le pays.</p>
<p>La Côte d’Ivoire, quant à elle, n’a pas encore achevé le processus de réconciliation nationale consécutif à la guerre civile de 2010-2011, résultante d’un différend entre le président Laurent Gbagbo et son adversaire, Alassane Ouattara, à propos du résultat de l’élection présidentielle de 2010. Le récent acquittement de Gbagbo par la Cour pénale internationale et l’effondrement de la coalition au pouvoir ne font qu’aggraver la difficulté de poursuivre la consolidation démocratique.</p>
<p>S’ils sont gérés efficacement, les défis susceptibles de perturber les progrès démocratiques dans la région pourraient au contraire favoriser des acquis supplémentaires. Si ces pays sont responsables au premier chef de relever les défis auxquels ils sont confrontés, leurs voisins de la région et la communauté internationale dans son ensemble doivent également contribuer à renforcer la prévention et la gestion des conflits et à promouvoir des élections libres, régulières et crédibles.</p>
<p>Il est particulièrement important de soutenir les actions de la société civile dans ces pays, en particulier en ce qui concerne la mobilisation des citoyens, la documentation des violations, la lutte contre le fléau des fausses nouvelles, la prévention (y compris l’alerte précoce) et la gestion des conflits. Le Nigéria, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont également besoin de plateformes transnationales crédibles pour compléter les mécanismes locaux existants de prévention et de résolution des conflits. La région et la communauté internationale dans son ensemble devraient appuyer ces institutions.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"> <a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/afriquedemocrate.png" rel="lightbox[7883]"><img class="alignnone size-full wp-image-7884" alt="afriquedemocrate" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/afriquedemocrate.png" width="285" height="175" />Elections municipales au Mali (Photo RFI)</a></div>
<p>La communauté internationale doit également souligner &#8211; par des déclarations publiques et un engagement en coulisses &#8211; la nécessité pour les hommes et les femmes politiques et les responsables de ces pays de respecter les règles électorales, de protéger les institutions vitales pour la démocratie et de donner la priorité au bien-être des citoyens et au développement durable. Les organes de gestion des élections doivent être à l’abri de toute ingérence politique indue et avoir la latitude de mener à bien leur travail.</p>
<p>Enfin, la communauté internationale doit encourager les gardiens du processus électoral à effectuer leur travail avec intégrité et neutralité. Cela exige une extrême vigilance de la part des observateurs internationaux.</p>
<p>Il est essentiel de soutenir des élections démocratiques crédibles au Nigéria, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Si ces pays sombrent dans une crise politique, les conséquences sur les plans sécuritaire, humanitaire et économique pour toute la région seront graves. Le monde se passerait bien de devoir gérer ce type de problème à l’heure actuelle.</p>
<p>Inversement, des élections réussies dans ces pays renforceraient la démocratie, la stabilité nationale et régionale et favoriseraient la poursuite du développement économique. Avec la détermination des citoyens, la volonté politique intérieure et la solidarité internationale, ce résultat est à portée de main.</p>
<p><strong><em>Olusegun Obasanjo est un ancien président du Nigéria. John Dramani Mahama est un ancien président du Ghana. Ernest Bai Koroma est un ancien président de la Sierra Leone. Saulos Chilima est l’actuel vice-président du Malawi.</em></strong></p>
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		<title>Vote Counting Starts in Nigeria&#8217;s Poll</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 20:33:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[articles in English]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>

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		<description><![CDATA[Muhammadu Buhari Observers say Saturday&#8217;s vote to re-elect Muhammadu Buhari or his main rival Atiku Abubakar is too close to call. The election was marred by technical issues that delayed the opening of polling stations in some areas. Most polling stations closed at 2 p.m local time (1300 UTC) in Nigeria on Saturday following a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/nigeriaelections2.jpg" rel="lightbox[7880]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7881" alt="nigeriaelections2" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/nigeriaelections2-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a>Muhammadu Buhari</p>
<p><em>Observers say Saturday&rsquo;s vote to re-elect Muhammadu Buhari or his main rival Atiku Abubakar is too close to call. The election was marred by technical issues that delayed the opening of polling stations in some areas.</em></p>
<p>Most polling stations closed at 2 p.m local time (1300 UTC) in Nigeria on Saturday following a delayed election to pick the president of Africa&rsquo;s most populous nation and leading oil producer.</p>
<p>Despite a promise by the Independent National Electoral Commission (INEC) that it had overcome logistical difficulties that forced the postponement of last weekend&rsquo;s vote, some polling stations still opened hours late.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>A coalition of civic groups said there were delays to the delivery of some materials and deployment of staff. Election officials allowed those stations to remain open past the afternoon deadline.</p>
<p>Incumbent President Muhammadu Buhari was one of the first to vote, and he emerged from the polling booth in his home town of Daura, in the northwest state of Katsina, to say he was confident of victory.</p>
<p>His main challenger, Atiku Abubakar, who represents the main opposition People&rsquo;s Democratic Party (PDP), voted in Yola, in the northeastern state of Adamawa.</p>
<p>Early results have revealed Abubakar lost at his home polling station in the northern city of Yola, with Buhari coming in first place with 186 votes compared to 167 for Abubakar.</p>
<p><strong>Economic woes weigh on Nigerians</strong></p>
<p>Most observers say victory for either frontrunner is still too close to call, with the outcome set to hinge on which man voters most trust to revamp an economy still struggling to recover from a 2016 recession.</p>
<p>The results &#8212; including for a parliamentary election that ran alongside &#8212; are to be announced in the early part of next week.</p>
<p>Saturday&rsquo;s election was postponed by a week just hours before polls were due to open on the morning of February 16 with officials blaming logistical challenges. The ruling All Progressives Congress (APC) and the PDP accused each other of conspiring with INEC to rig the result.</p>
<p>Hours before polls opened on Saturday, suspected Islamist insurgents attacked the northeast town of Geidam, forcing residents to flee.</p>
<p>Despite the delays and concerns that heavy security may intimidate potential voters, Buhari described the voting process as &laquo;&nbsp;smooth.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Some voters who made it to the polls encountered frustrating logistical problems. Before casting their ballot, registered voters must check to see if their serial number is listed on the wall at the polling station. But would-be voter Grace could not find her number on the list at a polling station in Abuja.</p>
<p>&laquo;&nbsp;I have checked, I can not see my own,&nbsp;&raquo; she told DW. &laquo;&nbsp;I have a voter&rsquo;s card but I cannot vote because I don&rsquo;t have my serial number.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Grace was eventually assured by a polling station official that she would still be allowed to vote, however, DW cannot confirm that she cast her ballot.</p>
<p>#DefendYourVote</p>
<p>Nigerians are still divided over who deserves the top job. The majority of voters are under 35 and many young Nigerians want Buhari out.</p>
<p>&laquo;&nbsp;A lot of us are not happy,&nbsp;&raquo; one young woman told DW. &laquo;&nbsp;There is bloodshed, the government is not doing a lot [to fix] what is happening in this country.&nbsp;&raquo;</p>
<p>But others think Buhari deserves a second term, with one young male vote in Abuja telling DW: &laquo;&nbsp;He has fought corruption and he has actually provided direction.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Despite the record number of registered voters, militant group Boko Haram warned people not to cast their ballots. The group and its offshoot, Islamic State in West Africa Province, have carried out deadly sporadic raids in the northeastern Borno state.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>The election campaign has coincided with fresh violence in northern Nigeria, blamed on criminal gangs as well as Boko Haram jihadists. More than 200 people have died since the start of this month alone.</p>
<p>72.8 million voting cards</p>
<p>Mahmood Yakubu, chairman of the INEC, said that 72.8 million cards had been collected out of 84 million registered voters. Candidates need to win the most votes and at least 25 percent support in two-thirds of Nigeria&rsquo;s 36 states and the Federal Capital Territory of Abuja.</p>
<p>Buhari was elected president in 2015, but many Nigerians believe he has failed to live up to his initial campaign promises which included cracking down on rampant corruption and fighting Boko Haram. For Abubakar, it is his fifth attempt at the presidency on the PDP ticket. The 72-year-old businessman-turned-politician has been implicated in a number of corruption scandals over the years.</p>
<p>Fanny Facsar contributed to this article</p>
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</div>
</div>
<div></div>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Suspicions Cloud Senegal&#8217;s Upcoming Election</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 20:18:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[articles in English]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal]]></category>

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		<description><![CDATA[Macky Sall analysis By Paulin Maurice Toupane, Aissatou Kanté and Adja Khadidiatou Faye Senegal will choose its president on 24 February in an atmosphere clouded by suspicions that the incumbent, Macky Sall, has engineered recent electoral reforms to secure a second term in office. Shortly after the start of the electoral campaign, on 7 February, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/mackysall.png" rel="lightbox[7877]"><img class="alignnone size-full wp-image-7878" alt="mackysall" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/mackysall.png" width="285" height="175" /></a>Macky Sall</p>
<p>analysis <cite>By Paulin Maurice Toupane, Aissatou Kanté and Adja Khadidiatou Faye</cite></p>
<p>Senegal will choose its president on 24 February in an atmosphere clouded by suspicions that the incumbent, Macky Sall, has engineered recent electoral reforms to secure a second term in office.</p>
<p>Shortly after the start of the electoral campaign, on 7 February, Senegalese Democratic Party (PDS) leader and former president Abdoulaye Wade declared: &lsquo;Macky Sall already has his percentage, some say 55%, others say 65%, so why go to these elections? He rigged everything and we understood &#8230; he chose his candidates and defrauded on the electoral file.&rsquo;</p>
<p>Wade&rsquo;s statements echo the feeling of the opposition and some of the public that changes to the electoral code in July 2018, and legal proceedings against two of Sall&rsquo;s main opponents, were aimed at removing important rivals to facilitate the incumbent&rsquo;s re-election.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Recent reforms have heightened opposition parties&rsquo; suspicions. Given the large number of candidates (47) during the 2017 legislative elections, the government considered it necessary to limit the number for local, legislative and presidential elections. The aim was to lower election costs and enable citizens to better engage with candidates&rsquo; campaign programmes.</p>
<p><strong>The two parties that dominated politics for four decades are absent from the upcoming polls</strong></p>
<p>A law was passed on 18 June 2018 establishing a citizen sponsorship system. It requires presidential candidates &#8211; whether independent or affiliated to a party or a coalition &#8211; to obtain citizen sponsorship (through signatures) of at least 0.8% and at most 1% of the electoral roll in at least seven regions of the country.</p>
<p>This was boycotted by the opposition. Of the 87 original candidates for the presidential election, 27 finally submitted their applications to the Constitutional Council and only seven were validated by the council.</p>
<p>In theory, government&rsquo;s arguments in favour of citizen sponsorship are acceptable. In practice, the introduction of the system barely a few months before the elections &#8211; and without consensus &#8211; casts doubt about the real objectives of the process.</p>
<p>First, the electoral roll that would have allowed candidates to verify the existence and accuracy of their sponsors&rsquo; names, preventing signatures from being invalidated, was not made available to them. Second, the software-based data verification mechanism wasn&rsquo;t subjected to consultation among stakeholders. Finally, the lack of explanation of the reasons for certain rejections has increased the feeling of a lack of transparency among the opposition and sectors of the public.</p>
<p>Unlike 2007 and 2012 when 15 and 14 candidates ran for election, only five will stand in 2019</p>
<p>The review of Article L57 of the electoral code in July 2018 introduced a pre-condition requiring all presidential candidates to be eligible to vote before submitting their candidacies. The opposition sees this as another move to disqualify Karim Wade and Khalifa Sall &#8211; two of Sall&rsquo;s main opponents.</p>
<p>Their candidacies were invalidated by the Constitutional Council when they lost their voter status because of their respective convictions for illicit enrichment and embezzlement of public funds. This rejection provoked strong reactions from their supporters.</p>
<p>Karim Wade, the PDS&rsquo;s candidate, was sentenced in 2016 to six years in prison. Khalifa Sall, former mayor of Dakar and leader of the coalition Manko Wattu Senegal, who was excluded from the Socialist Party (PS), was sentenced in 2018 to five years in prison.</p>
<p>Their two parties, which have dominated Senegal&rsquo;s political history for at least four decades, are the main absentees from the upcoming polls. For the first time since 1960, the PS won&rsquo;t participate in a presidential election. Since 2012 its leader Ousmane Tanor Dieng has supported the candidacy of Macky Sall in the form of the Benno Bokk Yakaar coalition.</p>
<p><strong>For the first time since 1960, the Socialist Party won&rsquo;t participate in a presidential election</strong></p>
<p>The PDS, whose leader Abdoulaye Wade has run in all the presidential polls since 1978, won&rsquo;t have a candidate since Karim Wade was disqualified. Unlike the 2007 and 2012 elections, which had 15 and 14 candidates respectively, only five will stand in the 2019 presidential elections.</p>
<p>Macky Sall, who is running for a second term, Idrissa Seck, leader of the Rewmi, and Madické Niang, from the Madické 2019 coalition, are all former senior PDS officials. Two rising figures on the political scene are also in the running &#8211; Ousmane Sonko, from the Pastef les Patriotes party, a former tax inspector; and El Hadj Issa Sall, of the Unity and Rally Party (PUR).</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>As 24 February approaches, suspicions persist and political tensions are rising. The president&rsquo;s refusal to appoint a neutral minister of interior to organise Senegal&rsquo;s elections reinforces this feeling. The current minister, a ruling party member, stated in February last year that he would do his best to ensure Macky Sall&rsquo;s victory.</p>
<p>With the public debate focused on how the elections are being organised, voters are missing out on the chance to make an informed choice about what the candidates have to offer. The current situation shows how important it is to ensure the confidence of all stakeholders in the ballot process.</p>
<p>Free and transparent elections will help consolidate the country&rsquo;s democratic gains. The government agencies responsible for organising the elections &#8211; such as the interior ministry and the National Electoral Commission &#8211; must do everything in their power to make sure the polls are credible.</p>
<p><em>Paulin Maurice Toupane, Researcher, Aissatou Kanté, Junior Researcher, Adja Khadidiatou Faye, Junior Fellow, ISS Dakar</em></p>
<p>Source: ISS</p>
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		<title>Première apparition d&#8217;un léopard noir d&#8217;Afrique au Kenya, depuis un siècle</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2019/02/16/premiere-apparition-dun-leopard-noir-dafrique-au-kenya-depuis-un-siecle/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 16:44:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Environment]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Le Point d'actualite, Revue Artcles et declarations]]></category>
		<category><![CDATA[Ukuri nemera! (Theophile Murengerantwari)]]></category>

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		<description><![CDATA[Léopard noir, plus souvent appelé Panthère noire. Ce sont des images rares : un léopard noir a été photographié et filmé au Kenya. Le spécimen, présent en Asie, a quasiment disparu d&#8217;Afrique. Il a été observé par le Britannique Will Burrard-Lucas au nord du Nairobi. Des images très importantes pour les scientifiques mais qui ont [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/pantherenoire.jpg" rel="lightbox[7819]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7820" alt="pantherenoire" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/pantherenoire-300x183.jpg" width="300" height="183" />Léopard noir, plus souvent appelé Panthère noire.</a></p>
<p><em>Ce sont des images rares : un léopard noir a été photographié et filmé au Kenya. Le spécimen, présent en Asie, a quasiment disparu d&rsquo;Afrique. Il a été observé par le Britannique Will Burrard-Lucas au nord du Nairobi. Des images très importantes pour les scientifiques mais qui ont créé la polémique.</em></p>
<p>Ce sont des images rares, mais pas aussi inédites qu&rsquo;on le pensait. Une équipe scientifique a publié des clichés et vidéos d&rsquo;un léopard noir pris après trois mois d&rsquo;expédition dans le comté de Laikipia l&rsquo;an dernier. Cette femelle est atteinte de mélanisme, un gène causant un surplus de pigments. Mais ses taches naturelles sont toujours visibles, en caméra infrarouge.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Des médias comme le National Georgraphic, CNN ou le Daily Mail ont alors affirmé qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de la première observation du genre sur le continent depuis plus d&rsquo;un siècle et des photos prises en 1909 en Ethiopie.</p>
<p><strong>« Apartheid naturaliste »</strong></p>
<p>Ces propos ont suscité la colère au Kenya. Le quotidien Daily Nation a republié des images prises par une de ses photographes en 2013. Le parc de Ol Ari Nyiro a lui diffusé un cliché pris en 2007. Mordecai Ogada a dénoncé un « apartheid naturaliste ». « Rien n&rsquo;existe en Afrique jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;un Blanc le voie », a déclaré l&rsquo;écologiste, ajoutant que son équipe avait vu un léopard noir en 2001.</p>
<p>Will Burrard-Lucas, l&rsquo;auteur des nouveaux clichés a confirmé que beaucoup d&rsquo;articles de presse étaient inexacts. Par la suite, CNN et le National Georgraphic ont modifié leurs textes. Polémique à part, ces nouvelles observations gardent une haute valeur scientifique pour aider les chercheurs à mieux comprendre cette espèce menacée et les conditions de sa survie en Afrique.</p>
<p>Source: RFI</p>
<p>*****************</p>
<div>
<h1><a title="Umuhuza.net" href="http://umuhuza.net/amatangazo/">Point de Vue </a></h1>
<h1><a title="Umuhuza.net" href="http://umuhuza.net/amatangazo/"><img alt="pantherenoire" src="http://umuhuza.net/files/2019/02/pantherenoire-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a>Selon leur niveau de souveraineté, ils sont appelés par certains des Panthères, noires ou pas (Urusamagwe), d’autres sont des Tigres (Ikingwengwe), et puis d’autres encore des Léopards (Ingwe), et ce dernier est parait-il le plus souverain de tous. Il y a même dans cette famille la plus crainte du monde entre autres le Lion, et visiblement c’est lui le chef. Chez nous dans notre village au Rwanda, il n’y avait pas des lions, mais des léopards on n’en entendait parler, tout comme des tigres et des panthères. Ces animaux se reposaient le jour dans les cimes des arbres, et ils ne descendaient que la nuit pour chasser, mais personne ne pouvait découvrir leurs lieux de cachette, à part bien entendu des chasseurs a la quête de peaux rares qu’ils pouvaient vendre aux gens riches, ceux-ci les utilisant à leur tour pour orner les chambres et cela donnait parait-il du prestige. Ceci explique pourquoi ces bêtes étaient obligées de se cacher. Même s’ils étaient craints, leur espèce était aussi très menacée. Moi je priais toujours de ne jamais rencontrer dans ma vie ces animaux, et ma prière fut jusqu’ici exaucée. Mais les gens qui ont pu côtoyer ces animaux, tous étaient du même avis : Ils ne sont pas si méchants que ça. Si quelqu’un avait le malheur de rencontrer sur son chemin par exemple un léopard pendant la nuit, cet animal prenait le soin de l’accompagner jusqu’au son domicile et c’est après être assuré que l’homme était arrivé sain et sauf, que le léopard retournait faire la chasse. Il parait que l’individu ainsi accompagné ne pouvait plus sentir ses cheveux sur la tête au cours du chemin, mais une fois arrivé à destination, il ne pouvait que prononcer des éloges à l’endroit de son accompagnateur. Puisque l’on disait, si un léopard t’accompagne, personne d’autre ne peut t’attaquer (Uhagarikiwe n’ingwe aravoma!). Mais il y a une autre chose curieuse qui rend ses animaux encore plus aimables. Il paraît que tous appartiennent à la famille des Chats, ce qui fait que leurs comportements sont les mêmes au fond. Et donc il y aurait des grands chats, très craints, et des petits qui sont mêmes des grands amis de l’homme. À part le chat sauvage qui se méfie un peu des gens, mais le chat domestique s’est même fait le bien aimé dans beaucoup de ménages. Mais pourquoi donc le petit chat a pu se laisser ainsi apprivoiser ? Moi je répondrais : Parce ce qu’il est le plus sportif de tous!!! Mais au fond, il est de même nature que ses congénères. Il se nourrit très volontiers de la viande, que ce soit la viande des souris, peu importe. Ceci dit, nous les hommes, on aime bien aussi les chats, grands ou petits, parce qu’ils nous aident à nous comprendre nous mêmes ! Qui n’a pas apprécié dans sa jeunesse le jeu de ceux qui se nommaient des Panthères noires ? Maitre, Rugirangoga (l’homme de Nyamugaux dans Cyangugu), Mahame, Ngabonzima… Qui n’a pas apprécié le jeu mené par des lions du Rayon Sport comme Chrysostome et René (Fils de Kalimunda alias Sendashonga aa Nyamasheke) et autres Sembagare ? Qui n’a pas apprécié le jeu des léopards du Sud comme Ngirowonsanga, Tigana, Ndagano et co.? Qui ne se souvient des grands Tigres du Kiyovu sport et surtout ces garçons de chez le vieux Mudeyi de Kamembe, Muvara leur ainee en tete ! Et même l’équipe Espoir de chez nous, qui peu l’oublier, ouu Nzirirane et mon ami Fazili Claude faisaient des prodiges ! N’en parlons pas des Étincelles, Éclairs, Mukungwa, Zèbres, Flash,.. et même Durandal de Kubuye! Leurs sportifs étaient en quelque sorte des grands Chats, et on les aimait bien pour ça. Moi même je dirais qu’avec mes amis de jeunesse, le sport fut tout le temps notre principal trait d’union. Jouer, fanatiser pour les moins habiles, des sorties sportifs ensemble, tout cela renforçait notre fraternité. Je me souviens particulièrement des Vivence (Alias Roger Milla), des Jérémie (alias Kiki!), des Jean de Dieu (alias Nzirirane), des vrais as du football, et beaucoup tant d’autres encore ! Moi même je m’entendais souvent nommer Abega, tant je pouvais marquer un but ou tout le monde ne s’y attendait pas!!! Amusement mis de cote, là où je vais en venir est ici: Les autorités de notre pays feraient mieux de privilégier du sport, et cela pourrait nous faire oublier où la sale guerre nous a amenés. Je dis bien du vrai vrai sport, ou des compétitions idéologiques sont mises de cotes pour ne favoriser que l’esprit sportif. Ça sonnerait mieux si par exemple l’équipe de APR FC transformait son nom en Panthères. Je ne demande pas qu’ils deviennent de panthères noires, puisque ce spécimen n’apparait qu’une fois le siècle. Aussi sur le plan politique, que le FPR devienne alors sportif, c’est-a-dire, qu’il ne se considère plus comme seul joueur valable sur le terrain ! Ce serait salutaire pour tout le monde. Puisque je me rends déjà compte: Pourquoi certaines gens peuvent enfermer d’autres dans une prison pendant plus de 20 ans, alors qu’ils n’ont rien fait ? Ma réponse, c’est que tout simplement les gens ne sont plus sportifs. Ils considèrent les autres comme étant des potentiels animaux méchants, alors qu’il n’en est rien au fait !(Theophile M)</h1>
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		<title>Nigeria Election Postponement &#8211; Who&#8217;s to Blame?</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 16:20:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[articles in English]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>

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		<description><![CDATA[The National Chairman of the opposition Peoples Democratic Party (PDP), Prince Uche Secondus. The national chairman of the Peoples Democratic Party (PDP), Uche Secondus, on Saturday condemned the postponement of the 2019 general elections by the Independent National Electoral Commission, (INEC). In a statement his spokesperson, Ike Abonyi, Mr Secondus described the development as a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/nigeriaelections.jpg" rel="lightbox[7816]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7817" alt="nigeriaelections" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/nigeriaelections-300x183.jpg" width="300" height="183" />The National Chairman of the opposition Peoples Democratic Party (PDP), Prince Uche Secondus.</a></p>
<p>The national chairman of the Peoples Democratic Party (PDP), Uche Secondus, on Saturday condemned the postponement of the 2019 general elections by the Independent National Electoral Commission, (INEC).</p>
<p>In a statement his spokesperson, Ike Abonyi, Mr Secondus described the development as a deliberate plot by President Muhammadu Buhari to cling on to power even when it has become obvious to him that Nigerians want him out.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Mahmood Yakubu, chairman of the Independent National Electoral Commission, announced at about 2:40 a.m. Saturday that the election had been postponed, barely hours after Nigerians were set to hit the polling units.</p>
<p>The elections would now hold on new dates scheduled as February 23 for presidential and National Assembly elections and March 9 for governorship and state assemblies elections.</p>
<p>Mr Yakubu said the announcement came hours after a string of strategic meetings were held by top INEC officials to review preparedness for the exercise. It was concluded that a rash of logistics challenges that arose on Friday informed the postponement.</p>
<div></div>
<p>Ekiti, Niger and Taraba States were identified as some of the states that faced glitches in distribution of voting materials that would be difficult to resolve in time for the elections Saturday morning, thereby forcing the postponement.</p>
<p>Nigerians online expressed severe disappointment in INEC&rsquo;s decision, with many criticising the umpire for displaying incompetence since it had four years to prepare for the exercise.</p>
<p>Atiku Abubakar, the PDP&rsquo;s presidential candidate, also condemned the postponement and accused the Buhari administration of inflicting it on Nigerians to disenfranchise them.</p>
<p>Mr Secondus warned that the party will not accept anything short of a well organised electoral process devoid of manipulation, harassment and intimidation of voters and opposition elements.</p>
<div id="center-b-container"></div>
<p>&laquo;&nbsp;Having failed in all their nefarious options to enable them cling on to power, the APC and the INEC came up with the idea of shifting election an action that is dangerous to our democracy and unacceptable&nbsp;&raquo;, Mr Secondus said.</p>
<p>Mr Secondus alleged that the APC in connivance with the INEC has been trying to undermine the exercise, including burning down INEC offices in some states and destroying electoral materials to create artificial problems upon which to stand for their dubious act.</p>
<p>&laquo;&nbsp;With several of their riggings failing, they have to force INEC to agree to a shift in the election or a staggered election with flimsy excuses pre-manufactured for the purpose.</p>
<p>&laquo;&nbsp;For the avoidance of doubt the PDP sees this action as wicked and we are also aware of other dubious designs like the deployment of hooded security operatives who would be ruthless on the people ostensibly to scare them away,&nbsp;&raquo; Mr Secondus said.</p>
<p>The National Chairman recalls that the PDP had earlier alerted Nigerians that the APC was coming up with lined up rigging strategies including burning down of INEC offices and engineering crisis in PDP strong hold areas to scare away the people.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>Mr Secondus also blamed the killing of about 66 persons, including women and children, in Southern Kaduna on the APC, saying it was a scheme by the ruling party to frighten the people away from voting states.</p>
<p>Mr Secondus did not present any evidence to support his allegations against the APC on either the elections shift or the deaths in Kaduna State.</p>
<p>Earlier, Festus Keyamo, a spokesperson for Mr Buhari&rsquo;s campaign, released a statement criticising the PDP as being behind the postponement, and called on Nigerians and the international community to safeguard the independence of the electoral commission from sinister influence of the opposition.</p>
<p>Source:Premium Times</p>
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		<title>Cote d&#8217;Ivoire: Démission de Guillaume Soro &#8211; &#160;&#187; C&#8217;est une logique &#171;&#160;, estime Mamadou Touré</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 22:28:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Franck YEO Le porte-parole adjoint du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), Mamadou Touré, estime que le président de l&#8217;Assemblée nationale, Guillaume Soro, a bien fait de démissionner de son poste. Il a fait cette adresse, le vendredi 8 février, au cours d&#8217;un entretien avec France 24. &#160;&#187; A partir [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><cite>Par Franck YEO</cite></p>
<p>Le porte-parole adjoint du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), Mamadou Touré, estime que le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Guillaume Soro, a bien fait de démissionner de son poste. Il a fait cette adresse, le vendredi 8 février, au cours d&rsquo;un entretien avec France 24.</p>
<p>&nbsp;&raquo; A partir du moment où Guillaume Soro ne se reconnaissait pas dans cette majorité parlementaire, c&rsquo;est une logique qu&rsquo;il rende sa démission et que le Rhdp élise un président de l&rsquo;assemblée nationale issu de la majorité &laquo;&nbsp;, a expliqué Mamadou Touré.</p>
<p>Poursuivant, il a indiqué que la démission de Guillaume Soro &laquo;&nbsp;n&rsquo;est pas un coup dur&nbsp;&raquo; pour le Chef de l&rsquo;Etat, Alassane Ouattara. &nbsp;&raquo; Nous pensons que le jeu politique a besoin de clarté. Guillaume Soro l&rsquo;a exprimé lui-même. Ses convictions politiques ne sont pas conformes au Rhdp &laquo;&nbsp;, dit-il.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Dans toutes les démocraties au monde, le président de la chambre parlementaire est issu de la majorité parlementaire. Aujourd&rsquo;hui la majorité de notre assemblée nationale avec près de 164 députés sur 252 est du Rhdp. Il est tout à fait logique que le président de l&rsquo;Assemblée nationale soit issu de la majorité parlementaire &laquo;&nbsp;, a déclaré le porte-parole adjoint du gouvernement.</p>
<p>Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser</p>
<p>Source: Fratmatinfo</p>
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		<title>Sénégal: Le retour de Gorgui</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 22:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal]]></category>

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		<description><![CDATA[Abdoulaye Wade arrive sur scène au siège du Parti démocratique sénégalais, à Dakar, le 7 février 2019. Par Zéphirin Kpoda Gorgui est de retour, en redresseur de torts ! Cela passerait bien comme le titre d&#8217;un western spaghetti cuit à la sauce mafé, tourné dans le désert de Lompoul, région de Louga au Sénégal. En [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/abdulayewade.jpg" rel="lightbox[7788]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7789" alt="abdulayewade" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/abdulayewade-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a>Abdoulaye Wade arrive sur scène au siège du Parti démocratique sénégalais, à Dakar, le 7 février 2019.</p>
<p><cite>Par Zéphirin Kpoda</cite></p>
<p><em>Gorgui est de retour, en redresseur de torts ! Cela passerait bien comme le titre d&rsquo;un western spaghetti cuit à la sauce mafé, tourné dans le désert de Lompoul, région de Louga au Sénégal. En effet, annoncé tambour battant, le retour d&rsquo;Abdoulaye Wade dans son pays natal est attendu par certains de ses partisans comme un catalyseur de la détermination de l&rsquo;opposition à faire échec à la réélection de Macky Sall ; en d&rsquo;autres termes, et pour rester dans le vocabulaire du western, Django arrive et Macky Sall devrait préparer le cercueil de sa présidentielle sur mesure.</em></p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Mais des intentions, des vœux à la réalité, il y a parfois un fossé infranchissable. Quitus donc à la volonté de Gorgui de faire échec à l&rsquo;organisation du scrutin présidentiel du 24 février, mais encore faut-il qu&rsquo;il parvienne à créer le déclic fédérateur d&rsquo;une opposition en panne de stratégie commune. Même au sein de son propre parti, le PDS, certains cadres cachent mal leur embarras et leur scepticisme quant à son appel à empêcher la tenue de l&rsquo;élection présidentielle dans moins de trois semaines.</p>
<p>On en arrive alors à se demander si Abdoulaye Wade, à 92 ans bien sonnés et, dans son exil volontaire parisien, n&rsquo;a pas perdu le fil d&rsquo;Ariane du labyrinthe de l&rsquo;échiquier politique sénégalais. Ne s&rsquo;est-il pas fixé un défi au-dessus de ses forces, de son charisme, flétri par trop de paternalisme à l&rsquo;égard de son fils Karim ? Devenu au fil du temps et à l&rsquo;épreuve de la recomposition de la scène politique sénégalaise, plus père protecteur de son fils qu&rsquo;homme d&rsquo;Etat au projet politique rassembleur, Gorgui pourrait manquer de munitions, en l&rsquo;occurrence celle de la mobilisation populaire, pour faire plier l&rsquo;adversaire Macky Sall.</p>
<p>On note déjà que son retour s&rsquo;est effectué en demi-teinte ce jeudi 7 février. En effet, ce n&rsquo;était pas la grande foule à l&rsquo;aéroport international Dakar Yoff ni dans les rues de la capitale sénégalaise pour accueillir Gorgui. Cette faible mobilisation de ses partisans à son arrivée n&rsquo;augure pas un succès de son combat pour empêcher la tenue de l&rsquo;élection présidentielle. Gorgui, qui prend de l&rsquo;âge, ne rassemble plus les foules, et il ne devrait s&rsquo;en prendre qu&rsquo;à lui-même si les Sénégalais le perçoivent plus comme un homme du passé qu&rsquo;un justicier-libérateur. Macky Sall peut donc continuer de dérouler son programme et rêver de se faire réélire. De fait, on ne voit pas comment, en dehors d&rsquo;une large mobilisation des populations sénégalaises, Abdoulaye Wade pourrait empêcher pacifiquement, comme il le souhaite, le scrutin du 24 février.</p>
<div id="center-b-container"></div>
<p>Au demeurant, si pour une fois depuis sa création le PDS ne va pas uni à une élection présidentielle, c&rsquo;est bien parce que son père spirituel a joué exclusivement la carte de son fils comme candidat du parti. Et si son fils ronge son frein d&rsquo;exilé de luxe au Qatar, condamné pour enrichissement illicite, c&rsquo;est bien parce que son père, pendant qu&rsquo;il était le premier magistrat du pays, lui a confié d&rsquo;importantes charges au point qu&rsquo;il était surnommé ministre de la terre et du ciel. Ces hautes fonctions l&rsquo;auront conduit là où il est aujourd&rsquo;hui. Et c&rsquo;est donc comme si Abdoulaye Wade, qui a toujours joué la carte de Karim ou rien, est celui-là même qui aura donné le fouet à ses contempteurs pour flageller politiquement son fils bien-aimé. Qui a dit que nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ?</p>
<p>Source: L&rsquo;Observateur Paalga</p>
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