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	<title>Le Médiateur-Umuhuza &#187; Democraties</title>
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	<description>Notre Magazine en ligne</description>
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		<title>Possible report des élections provinciales en RDC</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 02:51:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>

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		<description><![CDATA[Reporter les élections provinciales en RDC prévues ce mois-ci provoque un débat. Le procureur général est pour, mais la Commission électorale est contre. Le but serait d&#8217;enquêter sur des cas de corruption. Dans la société civile, on salue cette initiative, mais on s&#8217;interroge sur son tempo. En RDC, le report des élections provinciales demandé par [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/electionscongo6.jpg" rel="lightbox[7944]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7203" alt="electionscongo6" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/electionscongo6-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p><em>Reporter les élections provinciales en RDC prévues ce mois-ci provoque un débat. Le procureur général est pour, mais la Commission électorale est contre. Le but serait d&rsquo;enquêter sur des cas de corruption. Dans la société civile, on salue cette initiative, mais on s&rsquo;interroge sur son tempo.</em></p>
<p>En RDC, le report des élections provinciales demandé par le procureur général près la Cour de cassation fait débat.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Samedi, le procureur général Flory Kabange Numbi a demandé à la Commission nationale électorale indépendante que les élections des sénateurs et des gouverneurs prévues ce mois de mars soient retardées, le temps d&rsquo;enquêter sur de possibles cas de corruption. La Céni s&rsquo;y est refusée.</p>
<p>Pour Jonas Tshiombela de la Nouvelle Société congolaise, la demande du procureur général est fondée : « On a reporté les élections pour des raisons de maladie Ebola.</p>
<p>Il y a un autre mal qui s&rsquo;appelle la corruption. On ne peut pas encourager les anti-valeurs dans notre société en laissant organiser l&rsquo;élection au vu et au su de tout le monde, alors qu&rsquo;on parle de la corruption.</p>
<p>A notre humble avis, nous estimons que la Céni ferait mieux d&rsquo;analyser cette question en profondeur pour en tirer les conséquences qui s&rsquo;imposent pour que finalement les gouverneurs, les sénateurs issus d&rsquo;un processus crédible moins entaché que ce que l&rsquo;on pense aujourd&rsquo;hui de députés provinciaux qui seraient trempés dans des trafics d&rsquo;influence, dans la corruption. Je pense que la demande du procureur, bien que tardive, ça vaut la peine qu&rsquo;elle soit exploitée en profondeur. »</p>
<p>Pour Georges Kapiamba du mouvement de l&rsquo;Association congolaise pour l&rsquo;accès à la justice (Acaj), le procureur général s&rsquo;est toujours montré indifférent aux demandes de la société civile et des églises. Il ne comprend pourquoi celui-ci fait volteface à la dernière minute.</p>
<p>« On ne peut pas se réveiller comme ça la veille des élections des sénateurs pour demander à ce que lesdites élections soient reportées parce qu&rsquo;on doit faire des enquêtes.</p>
<p>Ça, c&rsquo;est d&rsquo;un. De deux, nous savons qu&rsquo;il peut mener ses enquêtes indépendamment de la tenue des élections.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas que nous sommes contre les enquêtes, mais nous disons que demander à ce que ces élections soient reportées revient tout simplement à vouloir tirer les choses en longueur pour rien. On passe à la procédure.</p>
<p>Pour nous d&rsquo;ailleurs, derrière cette demande il y a en réalité la volonté de faire tirer le processus de la mise en place des nouvelles institutions en longueur. Et nous sommes totalement opposés parce qu&rsquo;il faudrait que le processus avance, qu&rsquo;il y ait des nouvelles institutions pour permettre au pays de se relancer. »</p>
<p>Les élections des sénateurs sont prévues le 15 mars et celles des gouverneurs de province le 26 mars 2019.</p>
<p>Source: RFI</p>
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		<title>Afrique: Démocratie en Afrique de l&#8217;Ouest : le tournant décisif ?</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 20:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique des Grands lacs ou d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>

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		<description><![CDATA[opinion Par Olusegun Obasanjo, John Dramani Mahama, Ernest Bai Koroma et Saulos Chilima ABEOKUTA/MUNICH/FREETOWN/LILONGWE &#8211; La décision de reporter l’élection présidentielle au Nigéria, prise quelques heures seulement avant l’ouverture des bureaux de vote, a suscité des craintes quant à la sincérité du scrutin. Ces craintes ne doivent pas se matérialiser – et pas seulement pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>opinion <cite>Par Olusegun Obasanjo, John Dramani Mahama, Ernest Bai Koroma et Saulos Chilima</cite></p>
<p><em>ABEOKUTA/MUNICH/FREETOWN/LILONGWE &#8211; La décision de reporter l’élection présidentielle au Nigéria, prise quelques heures seulement avant l’ouverture des bureaux de vote, a suscité des craintes quant à la sincérité du scrutin. Ces craintes ne doivent pas se matérialiser – et pas seulement pour l’intérêt du Nigéria. Autant une démocratie forte et stable dans le pays le plus peuplé d’Afrique peut servir de modèle pour la région, autant une crise politique dans ce pays aurait de graves conséquences bien au-delà de ses frontières.</em></p>
<p>La démocratie en Afrique de l’Ouest, qui compte environ 362 millions d’habitants, est en voie de consolidation. Selon Freedom House, « l’Afrique australe et l’Afrique de l’Ouest ont <a href="https://freedomhouse.org/blog/democratic-governance-africa-three-key-trends">considérablement amélioré</a> leur gouvernance démocratique ». Cette tendance a renforcé la stabilité de la région.</p>
<p>En 2019 et 2020, trois pays d’Afrique de l’Ouest &#8211; le Nigéria, le Sénégal et la Côte d&rsquo;Ivoire – organiseront des élections majeures, ce qui leur offrira l’occasion de renforcer ou de saper la tendance évoquée ci-dessus. Les élections en Afrique ayant souvent déclenché des crises nationales, la nécessité qu’une gestion efficace de ces scrutins pour en faire une force stabilisatrice n’est plus à démontrer.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Le Nigéria, le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont tous dirigés par des présidents élus alors qu’ils étaient des candidats de l’opposition, démentant ainsi les pronostics découlant de la logique de la prime du pouvoir. Tous ont bénéficié de la solidarité régionale et internationale, ainsi que de l’engagement des citoyens et de la société civile en faveur de la démocratie. Les prochaines élections les mettent au défi de protéger les systèmes électoraux et de respecter les valeurs qui ont permis leur ascension au pouvoir.</p>
<p>Il s’agit avant tout de garantir à tous les candidats et partis politiques les conditions d’une compétition équitable.  Les candidats sortants doivent s’abstenir d’abuser de leur pouvoir pour limiter la marge de manœuvre des candidats de l’opposition. Chaque homme ou femme politique doit suivre les règles et respecter le verdict des urnes. Les organes de gestion des élections seront essentiels pour assurer la crédibilité et l’équité du processus.</p>
<p>Mais, partout dans la région, le soutien de la communauté internationale reste nécessaire pour assurer le respect des règles démocratiques et l’acceptation des résultats des élections. Au Libéria, en Sierra Leone et au Kenya, les efforts cumulés des interlocuteurs locaux et internationaux ont joué un rôle clé dans la gestion du contentieux résultant des élections contestées. Au Nigéria, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, des efforts collectifs similaires seront nécessaires pour surmonter les défis à venir.</p>
<p>Alors que la société civile et les citoyens réclament des élections libres, justes et crédibles, la communauté internationale (à commencer par les dirigeants africains) doit exercer des pressions diplomatiques et morales pour faire en sorte que leurs demandes soient satisfaites. Cet appui international est particulièrement important au Nigéria, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, car ces trois pays sont déjà confrontés à des crises internes qui menacent de perturber leurs démocraties.</p>
<p>Au Nigéria, de graves problèmes de sécurité intérieure résultent de la résurgence du groupe islamiste Boko Haram, de la recrudescence des enlèvements dans tout le pays et de l’escalade de la violence dans la Middle Belt, où les agriculteurs et les éleveurs se disputent des ressources limitées. Un processus électoral houleux ne ferait qu’enflammer les clivages existants.</p>
<p>Au Sénégal, l’opposition et la société civile s’inquiètent de plus en plus par rapport à la restriction des libertés individuelles de la liberté et de la neutralité d’Internet &#8211; des questions fondamentales qui exigent une gestion prudente. Dans ce contexte, les tensions politiques liées à la disqualification de certains candidats à la présidence &#8211; y compris les deux principaux adversaires de l’actuel président (l’ancien Maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall et Karim Wade, le fils de l’ancien Président Abdoulaye Wade) &#8211; font peser des risques majeurs sur le pays.</p>
<p>La Côte d’Ivoire, quant à elle, n’a pas encore achevé le processus de réconciliation nationale consécutif à la guerre civile de 2010-2011, résultante d’un différend entre le président Laurent Gbagbo et son adversaire, Alassane Ouattara, à propos du résultat de l’élection présidentielle de 2010. Le récent acquittement de Gbagbo par la Cour pénale internationale et l’effondrement de la coalition au pouvoir ne font qu’aggraver la difficulté de poursuivre la consolidation démocratique.</p>
<p>S’ils sont gérés efficacement, les défis susceptibles de perturber les progrès démocratiques dans la région pourraient au contraire favoriser des acquis supplémentaires. Si ces pays sont responsables au premier chef de relever les défis auxquels ils sont confrontés, leurs voisins de la région et la communauté internationale dans son ensemble doivent également contribuer à renforcer la prévention et la gestion des conflits et à promouvoir des élections libres, régulières et crédibles.</p>
<p>Il est particulièrement important de soutenir les actions de la société civile dans ces pays, en particulier en ce qui concerne la mobilisation des citoyens, la documentation des violations, la lutte contre le fléau des fausses nouvelles, la prévention (y compris l’alerte précoce) et la gestion des conflits. Le Nigéria, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont également besoin de plateformes transnationales crédibles pour compléter les mécanismes locaux existants de prévention et de résolution des conflits. La région et la communauté internationale dans son ensemble devraient appuyer ces institutions.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"> <a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/afriquedemocrate.png" rel="lightbox[7883]"><img class="alignnone size-full wp-image-7884" alt="afriquedemocrate" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/afriquedemocrate.png" width="285" height="175" />Elections municipales au Mali (Photo RFI)</a></div>
<p>La communauté internationale doit également souligner &#8211; par des déclarations publiques et un engagement en coulisses &#8211; la nécessité pour les hommes et les femmes politiques et les responsables de ces pays de respecter les règles électorales, de protéger les institutions vitales pour la démocratie et de donner la priorité au bien-être des citoyens et au développement durable. Les organes de gestion des élections doivent être à l’abri de toute ingérence politique indue et avoir la latitude de mener à bien leur travail.</p>
<p>Enfin, la communauté internationale doit encourager les gardiens du processus électoral à effectuer leur travail avec intégrité et neutralité. Cela exige une extrême vigilance de la part des observateurs internationaux.</p>
<p>Il est essentiel de soutenir des élections démocratiques crédibles au Nigéria, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Si ces pays sombrent dans une crise politique, les conséquences sur les plans sécuritaire, humanitaire et économique pour toute la région seront graves. Le monde se passerait bien de devoir gérer ce type de problème à l’heure actuelle.</p>
<p>Inversement, des élections réussies dans ces pays renforceraient la démocratie, la stabilité nationale et régionale et favoriseraient la poursuite du développement économique. Avec la détermination des citoyens, la volonté politique intérieure et la solidarité internationale, ce résultat est à portée de main.</p>
<p><strong><em>Olusegun Obasanjo est un ancien président du Nigéria. John Dramani Mahama est un ancien président du Ghana. Ernest Bai Koroma est un ancien président de la Sierra Leone. Saulos Chilima est l’actuel vice-président du Malawi.</em></strong></p>
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		<title>Sénégal: Le retour de Gorgui</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2019/02/10/senegal-le-retour-de-gorgui/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 22:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
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		<category><![CDATA[Senegal]]></category>

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		<description><![CDATA[Abdoulaye Wade arrive sur scène au siège du Parti démocratique sénégalais, à Dakar, le 7 février 2019. Par Zéphirin Kpoda Gorgui est de retour, en redresseur de torts ! Cela passerait bien comme le titre d&#8217;un western spaghetti cuit à la sauce mafé, tourné dans le désert de Lompoul, région de Louga au Sénégal. En [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/abdulayewade.jpg" rel="lightbox[7788]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7789" alt="abdulayewade" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/abdulayewade-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a>Abdoulaye Wade arrive sur scène au siège du Parti démocratique sénégalais, à Dakar, le 7 février 2019.</p>
<p><cite>Par Zéphirin Kpoda</cite></p>
<p><em>Gorgui est de retour, en redresseur de torts ! Cela passerait bien comme le titre d&rsquo;un western spaghetti cuit à la sauce mafé, tourné dans le désert de Lompoul, région de Louga au Sénégal. En effet, annoncé tambour battant, le retour d&rsquo;Abdoulaye Wade dans son pays natal est attendu par certains de ses partisans comme un catalyseur de la détermination de l&rsquo;opposition à faire échec à la réélection de Macky Sall ; en d&rsquo;autres termes, et pour rester dans le vocabulaire du western, Django arrive et Macky Sall devrait préparer le cercueil de sa présidentielle sur mesure.</em></p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Mais des intentions, des vœux à la réalité, il y a parfois un fossé infranchissable. Quitus donc à la volonté de Gorgui de faire échec à l&rsquo;organisation du scrutin présidentiel du 24 février, mais encore faut-il qu&rsquo;il parvienne à créer le déclic fédérateur d&rsquo;une opposition en panne de stratégie commune. Même au sein de son propre parti, le PDS, certains cadres cachent mal leur embarras et leur scepticisme quant à son appel à empêcher la tenue de l&rsquo;élection présidentielle dans moins de trois semaines.</p>
<p>On en arrive alors à se demander si Abdoulaye Wade, à 92 ans bien sonnés et, dans son exil volontaire parisien, n&rsquo;a pas perdu le fil d&rsquo;Ariane du labyrinthe de l&rsquo;échiquier politique sénégalais. Ne s&rsquo;est-il pas fixé un défi au-dessus de ses forces, de son charisme, flétri par trop de paternalisme à l&rsquo;égard de son fils Karim ? Devenu au fil du temps et à l&rsquo;épreuve de la recomposition de la scène politique sénégalaise, plus père protecteur de son fils qu&rsquo;homme d&rsquo;Etat au projet politique rassembleur, Gorgui pourrait manquer de munitions, en l&rsquo;occurrence celle de la mobilisation populaire, pour faire plier l&rsquo;adversaire Macky Sall.</p>
<p>On note déjà que son retour s&rsquo;est effectué en demi-teinte ce jeudi 7 février. En effet, ce n&rsquo;était pas la grande foule à l&rsquo;aéroport international Dakar Yoff ni dans les rues de la capitale sénégalaise pour accueillir Gorgui. Cette faible mobilisation de ses partisans à son arrivée n&rsquo;augure pas un succès de son combat pour empêcher la tenue de l&rsquo;élection présidentielle. Gorgui, qui prend de l&rsquo;âge, ne rassemble plus les foules, et il ne devrait s&rsquo;en prendre qu&rsquo;à lui-même si les Sénégalais le perçoivent plus comme un homme du passé qu&rsquo;un justicier-libérateur. Macky Sall peut donc continuer de dérouler son programme et rêver de se faire réélire. De fait, on ne voit pas comment, en dehors d&rsquo;une large mobilisation des populations sénégalaises, Abdoulaye Wade pourrait empêcher pacifiquement, comme il le souhaite, le scrutin du 24 février.</p>
<div id="center-b-container"></div>
<p>Au demeurant, si pour une fois depuis sa création le PDS ne va pas uni à une élection présidentielle, c&rsquo;est bien parce que son père spirituel a joué exclusivement la carte de son fils comme candidat du parti. Et si son fils ronge son frein d&rsquo;exilé de luxe au Qatar, condamné pour enrichissement illicite, c&rsquo;est bien parce que son père, pendant qu&rsquo;il était le premier magistrat du pays, lui a confié d&rsquo;importantes charges au point qu&rsquo;il était surnommé ministre de la terre et du ciel. Ces hautes fonctions l&rsquo;auront conduit là où il est aujourd&rsquo;hui. Et c&rsquo;est donc comme si Abdoulaye Wade, qui a toujours joué la carte de Karim ou rien, est celui-là même qui aura donné le fouet à ses contempteurs pour flageller politiquement son fils bien-aimé. Qui a dit que nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ?</p>
<p>Source: L&rsquo;Observateur Paalga</p>
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		<title>Lancement de la campagne présidentielle au Sénégal</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2019/02/04/lancement-de-la-campagne-presidentielle-au-senegal/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 21:35:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Boundi Ouoba La campagne pour la succession du président sénégalais a été officiellement lancée, hier, 3 février 2019. Pendant donc trois semaines, les cinq candidats en lice à savoir Macky Sall, Idrissa Seck, Issa Seck, Madické Niang et Ousmane Sanko parcourront monts et vallées pour tenter de convaincre les électeurs. Généralement, les campagnes électorales [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/senegalelections.jpg" rel="lightbox[7752]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7753" alt="Senegalelections" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/senegalelections-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p><cite>Par Boundi Ouoba</cite></p>
<p>La campagne pour la succession du président sénégalais a été officiellement lancée, hier, 3 février 2019. Pendant donc trois semaines, les cinq candidats en lice à savoir Macky Sall, Idrissa Seck, Issa Seck, Madické Niang et Ousmane Sanko parcourront monts et vallées pour tenter de convaincre les électeurs.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Généralement, les campagnes électorales sous nos tropiques se caractérisent par des tensions et des éruptions de violences comme ce fut le cas d&rsquo;ailleurs dans certains pays comme la RDC et le Togo pour ne citer que ces exemples. Quant au Sénégal, souvent présenté comme l&rsquo;une des vitrines de la démocratie sur le continent, on est en droit d&rsquo;attendre des acteurs politiques une campagne très civilisée, avec des débats très élevés qui prennent réellement en compte les aspirations du peuple. Car, c&rsquo;est le Sénégal d&rsquo;abord qui doit gagner.</p>
<p>Certes, les uns et les autres ne manqueront pas de se lancer des piques parfois acerbes. Mais les débats de caniveaux, qui volent au bas des pâquerettes, n&rsquo;ont pas leur place au Sénégal au risque d&rsquo;envenimer une situation sociopolitique déjà très délétère, consécutive notamment au rejet des candidatures de deux poids lourds que sont Khalifa Sall en prison à Rebeuss pour escroquerie et détournement de deniers publics et Karim Wade en exil au Qatar.</p>
<p>Mais s&rsquo;il est vrai que l&rsquo;absence des deux hommes sus-cités, dans la course à l&rsquo;échalote, peut ôter à la campagne présidentielle en cours son cachet particulier, il ne faut cependant pas en faire une fixation au point de perdre de vue l&rsquo;essentiel : l&rsquo;intérêt supérieur du peuple sénégalais. Car, il faut le dire, le président sortant Macky Sall, quoique présenté comme l&rsquo;hyper favori, aura sur certains points, déçu ses compatriotes, tant certaines de ses promesses emblématiques faites aux Sénégalais, n&rsquo;ont jamais été tenues.</p>
<div id="center-b-container"></div>
<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/senegalelections.jpg" rel="lightbox[7752]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7753" alt="Senegalelections" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/senegalelections-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p><strong>Le successeur de Abdoulaye Wade travaille à former une large coalition autour de sa candidature</strong></p>
<p>Du reste, l&rsquo;une de ces grandes promesses foulées au pied, a été la réduction du mandat présidentiel de septennat à quinquennat. On sait comment le natif de Ndouloumadji Founébé, à l&rsquo;épreuve du pouvoir, a manœuvré pour que le mandat présidentiel reste en l&rsquo;état.</p>
<p>En tous les cas, conscient qu&rsquo;il n&rsquo;est pas à l&rsquo;abri d&rsquo;une sanction dans les urnes, le successeur de Abdoulaye Wade travaille à former une large coalition autour de sa candidature, histoire d&rsquo;éviter à tout prix un second tour qui pourrait lui être fatal. Et l&rsquo;une des grosses prises qu&rsquo;il a réussies, est le ralliement à son camp de l&rsquo;opposante Aïssata Tall du Parti démocratique sénégalais (PDS), connue pour n&rsquo;avoir pas sa langue dans sa poche.</p>
<p>Et ce n&rsquo;est pas tout. Le truculent avocat El Hadj Diouf et Samuel Sarr, l&rsquo;un des hommes de confiance d&rsquo;Abdoulaye Wade, auraient rejoint le chef de l&rsquo;Etat ; ce qui fait dire déjà à certains que Macky Sall pourrait être réélu dès le premier tour du 24 février prochain. On attend de voir. Car tout dépendra de l&rsquo;attitude qu&rsquo;adopteront les confréries musulmanes, en l&rsquo;occurrence les Mourides et les Tidianes.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>Mais aussi de ce que décideront les candidats recalés Khalifa Sall et Karim Wade qui n&rsquo;excluent pas la possibilité d&rsquo;apporter leur soutien à l&rsquo;un des quatre candidats qui font face à Macky Sall. Cela dit, les choses pourraient se préciser dans les jours à venir avec l&rsquo;arrivée annoncée au Sénégal de ce grand baobab politique, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;ex-président Abdoulaye Wade, prévue pour le 7 février prochain.</p>
<p>Source: Le Pays</p>
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		<title>La dépouille d&#8217;Etienne Tsisekedi bientôt en RDC</title>
		<link>http://murengerantwari.unblog.fr/2019/02/03/la-depouille-detienne-tsisekedi-bientot-en-rdc/</link>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 23:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles en francais]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Eric Wemba 1er février 2017 &#8211; 1er février 2019 : cela fait deux ans depuis qu&#8217;Etienne Tshisekedi a tiré sa révérence à Bruxelles. Sauf imprévu, une messe d&#8217;action de grâces devrait être organisée en sa mémoire, ce vendredi à la mi-journée en la Cathédrale Notre Dame du Congo. Grand artisan du Dialogue politique du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/tschisekedipere.jpg" rel="lightbox[7736]"><img class="alignnone size-medium wp-image-7737" alt="Tschisekedipere" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2019/02/tschisekedipere-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a></p>
<p><cite>Par Eric Wemba</cite></p>
<p><em>1er février 2017 &#8211; 1er février 2019 : cela fait deux ans depuis qu&rsquo;Etienne Tshisekedi a tiré sa révérence à Bruxelles. Sauf imprévu, une messe d&rsquo;action de grâces devrait être organisée en sa mémoire, ce vendredi à la mi-journée en la Cathédrale Notre Dame du Congo.</em></p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>Grand artisan du Dialogue politique du Centre Interdiocésain abouti à la signature, par toutes les parties prenantes à la crise légitimité causée par non organisation de l&rsquo;élection dans les délais constitutionnels, de l&rsquo;Accord dit de la Sylvestre, il avait été arraché brutalement à l&rsquo;affection des de Congolaises et Congolais en ce jour fatidique du 1er février 2017.</p>
<p>Après les ratés des « Concertations Nationales » tenues en 2013 non inclusives, et du Dialogue de la Cité de l&rsquo;Union Africaine 2016, un forum également non exclusif à cause de l&rsquo;exclusion de véritable opposition, dont il était l&rsquo;incarnation vivante, la devant mener aux élections libres, démocratiques, transparentes apaisées paraissait toute tracée, surtout qu&rsquo;il avait été désigné, l&rsquo;unanimité, comme la personnalité chargée de piloter le National chargé de la mise en œuvre dudit accord.</p>
<p>Le regretté président à l&rsquo;Union pour la Démocratie et le Social (UDPS), avait quitté la terre des hommes sans avoir occupé bureau qui lui était réservé à l&rsquo;immeuble catholique La Reine de paix, sur l&rsquo;avenue des Huileries, dans la commune de la Gombe.</p>
<p>Sa dépouille, gardée dans une morgue de Bruxelles depuis deux ans, n&rsquo;avait pas pu être rapatrié à cause d&rsquo;un feuilleton de entre le pouvoir en place et la famille politique et biologique défunt au sujet du lieu des funérailles et du site de son inhumation,</p>
<div id="center-b-container"></div>
<p>privant ainsi des millions de militants et sympathisants disséminés travers le territoire national du droit de lui rendre un hommage sa lutte héroïque en faveur de la démocratie et du bien-être du peuple congolais.</p>
<p>Tous les accords signés à cette fin entre sa famille politique, biologique avec le gouvernement sont restés depuis deux ans suite.</p>
<p>Avec l&rsquo;avènement, à l&rsquo;issue des élections du 30 décembre 2018, de fils biologique et politique, Félix Tshisekedi, à la suprême du pays, d&rsquo;aucuns pensent qu&rsquo;il s&rsquo;agit là du couronnement méritaient les multiples sacrifices qu&rsquo;il avait consentis pour que RDC s&rsquo;engage dans la voie de la démocratisation.</p>
<p>Les militants et hauts cadres de l&rsquo;UDPS espèrent non seulement rapatriement imminent de sa dépouille mortelle mais aussi décoration comme « Héros national ».</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>Car, depuis la signature de la lettre des 13 parlementaires en contre les dérives totalitaires de Mobutu et du mobutisme, le de Limete est resté une figure emblématique et l&rsquo;icône de la démocratie pour notre peuple.</p>
<p>Le mot clé de sa campagne électorale en 2011, à savoir « Le d&rsquo;abord », est resté à jamais gravé dans la mémoire collective. preuve, les combattants n&rsquo;ont cessé de le scander le jeudi 24 2019 à l&rsquo;intention de Félix Tshisekedi, lors de son investiture, Palais de la Nation, comme 5me Président de la Démocratique du Congo.</p>
<div id="page-end-slidebox">Source: Le Phare</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Cote d&#8217;Ivoire: L&#8217;arrivée du président de l&#8217;assemblée nationale SORO GUILLAUME chez le président</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 21:18:25 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cote d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;arrivée du président de l&#8217;assemblée nationale SORO GUILLAUME chez le président #AIMÉ_HENRI_KONA   Pdci24tv officiel]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/O-ME6X4Uiig" height="360" width="640" frameborder="0"></iframe></p>
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<h1>L&rsquo;arrivée du président de l&rsquo;assemblée nationale SORO GUILLAUME chez le président #AIMÉ_HENRI_KONA</h1>
</div>
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<div id="watch7-user-header"><a href="https://www.youtube.com/channel/UC3d28ASyWcEpuD6o1YIs-Yw"><img alt="Pdci24tv officiel" src="https://yt3.ggpht.com/a-/AN66SAxcSYhXnxr3wP-36IClC_LB9tfWVeiUUEyCtg=s48-c-k-c0xffffffff-no-rj-mo" width="48" height="48" /> </a></p>
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		<title>South Africa:  Alex Boraine Refused to Leave Politics to Politicians</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 20:51:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[mediator]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[articles in English]]></category>
		<category><![CDATA[Chretiens en gen.]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>

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		<description><![CDATA[By Charles Villa-Vicencio Alex Boraine started his career as a passionate evangelical Methodist preacher. The content of his message changed radically over the years, but not his passion. He was a man of vision with a near messianic sense of purpose. I got to know Alex over fifty plus years as a leader who inspired [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/borainetutu.png" rel="lightbox[6969]"><img class="alignnone size-medium wp-image-6970" alt="BoraineTutu" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/borainetutu-300x183.png" width="300" height="183" /></a></p>
<p><cite>By Charles Villa-Vicencio</cite></p>
<p>Alex Boraine started his career as a passionate evangelical Methodist preacher. The content of his message changed radically over the years, but not his passion. He was a man of vision with a near messianic sense of purpose.</p>
<p>I got to know Alex over fifty plus years as a leader who inspired people with similar basic values. A natural leader and skilled project manager, he had strong opinions and ingrained values, shaped by a broad liberal education.</p>
<p>An avid reader, widely travelled with a renaissance outlook on life, it was not always easy to confront him. He never quite accepted &lsquo;fools&rsquo; gladly. He created enemies and disciples. Never quite able or willing to be &lsquo;all things to all people&rsquo; he chose his fights.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>To some he was a &lsquo;white liberal&rsquo; and to some supporters of the National Party an astute boer antagonist. To many South Africans he was somewhere between an idealist and an agitator. Always a gentleman (until provoked) some saw him as being too suave. No rabble rouser, he was courteous, articulate and instinctively looked for a &lsquo;third option&rsquo; as the heat of confrontation intensified.</p>
<p>To those he trusted, he was honest and loyal. Over the years, Alex and I established a deep sense of rapport. I&rsquo;ll miss our regular lunches and a glass of something. Those were profound encounters. Lots of give and take, within which we never quite managed to solve all the problems of the world. Our kinship led to intrusive questions, no respite and – where appropriate – no disclosure. Friendship does not get better than that.</p>
<p>Alex Boraine was a reconstructed liberal. Repulsed by the arrogance and hidden racism embedded in white privilege and individualism, he reached back to the theoretical roots of historic liberalism. He recalled its influence on the origins of the ANC in 1912, the banning of the non-racial Liberal Party in 1968, and he hated the quagmire of white politics. His concern was to salvage the place of the individual in the face of white nationalism, black nativism, communism and social collectivism.</p>
<p>He was a prototypical individual and a leader who was determined to lead, revelling in the publicity (good and bad) that went with it. Rising to become the president (presiding bishop) of the Methodist Church, he was subsequently denied his status as an ordained minister by the Methodists because he refused to abide by church discipline.</p>
<p>Having been elected to Parliament, together with the leader of the Progressive Federal Party (PFP), Frederik Van Zyl Slabbert, Boraine resigned his seat in Parliament in 1986 arguing that a white Parliament had no capacity to influence South Africa&rsquo;s future.</p>
<div id="center-b-container"></div>
<p>Energised by the resignation of Van Zyl Slabbert and Boraine from Parliament, the ANC supported the launch of the Institute for Democratic Alternatives in South Africa (Idasa), despite opposition from within the UDF and elsewhere. Calming the opposition, a leading ANC member in Lusaka advised, &laquo;&nbsp;just keep an eye on that bloody Boraine&nbsp;&raquo;.</p>
<p>A year later Idasa, in cooperation with the ANC, convened the Dakar Conference, bringing together representatives of the ANC and mainly white Afrikaner South Africans. An independent voice, he remained at the heart of the South African transition.</p>
<p>Refusing to leave politics to party politicians, Boraine turned to civil society, using his organising and considerable fund-raising skills to engage with other NGOs, student bodies and trade unions to assist in the mobilisation of the growing opposition to apartheid. Idasa became a catalyst for the promotion and interpretation of alternative options for South Africa. He was a key figure in generating funding and support from international philanthropic organisations and foreign governments for emerging structures, in support of the ideals of the UDF.</p>
<p>After the unbanning of the liberation movements, the release of Nelson Mandela from prison in February 1990 and the subsequent run-up to the first democratic elections, Boraine took a leading role in the promotion of transitional justice mechanisms. He convened two major conferences on political transition, drawing on the experience of Latin American countries in their response to junta dictatorships.</p>
<div id="responsive-aans-view-c-container"></div>
<p>Instrumental in the drafting of the Promotion of National Unity and Reconciliation Act, No. 34 of 1995 that led to the Truth and Reconciliation Commission, he was appointed vice chairperson of the commission under the leadership of Archbishop Emeritus Desmond Tutu. Playing a formative role in its execution, he later established the International Center for Transitional Justice, with a head office in New York.</p>
<p>Boraine was diagnosed with prostate cancer in 2008. By 2015 this had escalated to bone cancer and oncologists predicted that he had three to 12 months to live. He continued to live a busy life, completing a manuscript on the meaning of life in the face of death.</p>
<p>Often speaking of his religious beliefs, he died at peace with himself, believing that the end comes with one&rsquo;s final breath – arguing that all that remains is one&rsquo;s legacy. His legacy, at a personal, private and political level, is there to be savoured, remembered and taken into the future.</p>
<p><em>Charles Villa-Vicencio is a lifelong friend of Boraine, former national research director of the TRC, Professor Emeritus of UCT and Visiting Professor at Georgetown University in Washington DC.</em></p>
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		<title>South Africa&#8217;s Alex Boraine, Champion for Democracy, Dies</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Dec 2018 18:44:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[mediator]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[articles in English]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[South Africa]]></category>

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		<description><![CDATA[Dr. Alex Boraine Alex Boraine, former vice-chairperson of the Truth and Reconciliation Commission, died at the age of 87 on Wednesday. Boraine&#8217;s son, Jeremy Boraine, confirmed the news to News24. According to Jeremy, his father was in remission from cancer, but had been in decline of late. &#171;&#160;He had a fall a week ago and [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/dralexboraine.jpg" rel="lightbox[6926]"><img class="alignnone size-medium wp-image-6927" alt="DrAlexBoraine" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/12/dralexboraine-300x183.jpg" width="300" height="183" /></a>Dr. Alex Boraine</p>
<p>Alex Boraine, former vice-chairperson of the Truth and Reconciliation Commission, died at the age of 87 on Wednesday.</p>
<p>Boraine&rsquo;s son, Jeremy Boraine, confirmed the news to News24.</p>
<p>According to Jeremy, his father was in remission from cancer, but had been in decline of late.</p>
<p>&laquo;&nbsp;He had a fall a week ago and stopped eating. He just became weaker and weaker.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Jeremy said his father passed away somewhere between midnight and 02:00 on Wednesday, at his home in a retirement village in Constantia, Cape Town.</p>
<p>Boraine is most famous for proposing the Truth and Reconciliation Commission (TRC), as well as being its vice chair alongside Archbishop Emeritus Desmond Tutu, from 1996 to 1998.</p>
<p><em><strong>Source: News24</strong></em></p>
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		<title>Ethiopian Opposition Leader Mideksa to Head Electoral Body</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 18:34:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[mediator]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[articles in English]]></category>
		<category><![CDATA[Democraties]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopia]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>

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		<description><![CDATA[The House of Peoples` Representatives appointed Birtukan Mideksa as the new Chairperson of the National Electoral Board today. Addis Ababa — The newly appointed Chairperson of the National Electoral Board of Ethiopia (NEBE), Birtukan Mideksa, brushed off suggestions of political partisanship and stressed that her exposure as a former member of the opposition is a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/11/ethiopianjungdemocracy.jpg" rel="lightbox[6684]"><img class="alignnone size-medium wp-image-6685" alt="ethiopianjungdemocracy" src="http://murengerantwari.unblog.fr/files/2018/11/ethiopianjungdemocracy-300x183.jpg" width="300" height="183" />The House of Peoples` Representatives appointed Birtukan Mideksa as the new Chairperson of the National Electoral Board today.</a></p>
<p>Addis Ababa — The newly appointed Chairperson of the National Electoral Board of Ethiopia (NEBE), Birtukan Mideksa, brushed off suggestions of political partisanship and stressed that her exposure as a former member of the opposition is a useful experience.</p>
<p>Upon her nomination by the Prime Minister today, concern about Birtukan&rsquo;s neutrality was raised by a parliamentarian as she was a member of the well-known opposition political party Coalition for Unity and Democracy (CUD).</p>
<p>Asked to respond to the question raised at the parliament, Birtukan told journalists that she had officially resigned from the party about seven years ago.</p>
<div id="responsive-aans-view-a-container"></div>
<p>The former judge was in exile since her return to Ethiopia early this month.</p>
<p>Birtukan underscored that she will work to nurture a transparent and fair election system in the country.</p>
<p>The chairperson stated that she had joined a political party to help bring about change, including recognition of the rule of law and full respect for the implementation human rights.</p>
<p>Her political exposure is a good input that helps to know the complicated features of election, Birtukan said.</p>
<p>She further stated that the Ethiopian people are ready to build a democratic system and they want to hold the government accountable.</p>
<div></div>
<p>&laquo;&nbsp;We, the officials, have to pay the necessary sacrifice for democracy and good government system.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source: ENA</p>
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