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Le Rwanda est dirigé par un escroc!

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« Monsieur l’abbé, dans ce nouveau système, il n’est pas besoin d’avoir commis un crime pour que l’on soit traduit en justice. Les choses se règlent autrement, et il faut se rendre compte de cette réalité… » En voici une phrase bien singulière et qui en dit long à propos du système du FPR dirigé par le chef de guerre Paul Kagame. Cette phrase me fut lancée un jour par un membre de la DMI (Directory of Military Intelligence) qui avait pris une étrange habitude d’assister à toutes mes messes, juste après mon ordination sacerdotale en 1998. Beaucoup d’amis m’ont envoyé leurs courriels, pour me demander de me justifier contre les attaques médiatiques lancées ces dernier temps à mon endroit par les agents du FPR. A tous, j’ai tout le temps répondu que je n’ai rien à me justifier tant le mensonge du FPR est bien connu pour toute personne qui veut le voir. Je ne suis en aucun cas dérangé par des campagnes d’intoxication émanent du FPR. Ce mouvement dictatorial qui prétend pouvoir arriver à convaincre le monde entier qu’un homme se serait tué lui-même ou par les siens (suivez mon regard) pour pouvoir mettre en exécution son plan de génocide, ne reculerait devant rien quand il s’agit souiller l’image d’une personne qui s’oppose depuis longtemps à ces visées diaboliques. 

 

Qui peut douter, à l’heure qu’il est, que le FPR ne soit une organisation mafieuse à la tête de laquelle se trouve un filou? S’il faut, par souci de vérité, caractériser les choses selon leurs vraie nature, manquer au devoir de nommer le parti au pouvoir selon sa nature, serait enfreindre aux règles d’éthique élémentaires. Ce n’est pas parce que un mensonge est savamment orchestré et que les responsables du FPR ont pris la résolution d’en nourrir le monde entier, que les Rwandais seraient censés d’ignorer le genre du pouvoir qui fait la pluie et le bon temps chez eux. Et puis, Kagame et sa clique le savent plus que quiconque. Eux qui ont pris ce choix risqué de diriger un pays selon des méthodes dignes d’un banditisme notoire, n’ignorent pas qu’ils ne sont qu’une bande de filous. Le FPR est donc une organisation faite d’escrocs, depuis le sommet de la hiérarchie jusqu’aux niveau le plus bas de l’échelle,  constitué d’une masse de suiveurs prêts à tout, du moment où il leur est accordé les miettes qui tombent de la table des hauts gradés. C’est cette escroquerie institutionnalisée que nous entendons encore une fois fustiger dans le présent écrit. 

 

1. L’état rwandais instrumentalisé par la mafia au pouvoir. 

 

Il y eut des années où beaucoup ont cru que les méthodes barbares des tenants du nouveau pouvoir au Rwanda depuis 1994 étaient dues à leur séjour plus ou moins prolongé dans le maquis. Il est vrai que certaines autorités rwandaises qui ont côtoyé les Inkotanyi du temps de leur maquis, ne pouvaient que se rendre compte que le mouvement rebelle était constitué en grande partie des gens ignares, en grande partie non instruits et puis en plus mal éduqués . Le terme en Kinyarwanda, un des plus connus pour désigner les rebelles était“Imihirimbiri“ (les non civilisés). Pour signifier que leurs attitudes dénotaient des fois une certaine rusticité, voire la barbarie. Après la victoire du FPR en 1994, beaucoup ont essayé d’excuser certains comportements et agissements, disant que ce n’est pas de leur faute, s’ils ont séjourné des années durant en exil, souvent dans des camps des réfugiés. L’on se rappellera du cas d’un officier du FPR à Gikongoro qui a tiré plusieurs balles dans les jambes d’un fou. Et quand on lui a demandé sur le pourquoi de son geste abjecte, il a répondu que le fou lui avait lancé des mottes de terre, et que ses mottes terre à lui se trouvaient dans le chargeur de son pistolet! Les gens ont essayé de comprendre, quand bien même ils se posassent des questions sur celui qui pouvait être plus fou que l’autre entre les  deux individus qui se chamaillaient. Par ailleurs, ce qui était loin d’être pardonné, ce fut l’alliage de cette rusticité avec des méthodes dignes du banditisme. Les plus instruits parmi les rebelles et même leurs intellectuels s’alignaient fermement à la vision des plus rustiques. Ainsi au sens d’organisation s’est ajouté la rudesse inculte et le tout a fini par créer un état monstre au Rwanda, où les exactions et les razzias sont toujours justifiés, tant que les tenants du pouvoir y voient la possibilité de faire des gains, ceux-ci qui profitant également à leurs intellectuels ayant vendu leur âme. Ce genre d’attitudes enveloppé en plus par un mensonge organisé, a fait que le Rwanda est devenu un pays qui s’est éloigné très fort des valeurs morales, et la population n’en finit pas d’y souffrir. 

 

Bien que je ne me sois jamais trompé sur le caractère vicieux du système du FPR, je devais quand même en faire suffisamment d’expérience depuis le temps que j’ai commencé officiellement la vie professionnelle.  Juste au moment où j’ai côtoyé le jeune homme de la DMI, déjà parlé plus haut, j’ai su que le FPR ne pourra jamais digérer les valeurs morales qui puissent s’opposer à ses propres vues. La position du jeune homme m’a permis de saisir la cruauté du mal qui frappe le Rwanda. J’avais pu effectivement remarquer avec étonnement cette participation continuelle à la messe de certains jeunes gens dont on disait qu’ils appartenaient aux services secrets de Kagame. Je me rappelle que le jour même de mon ordination, un de ces visiteurs inattendus s’invita dans la soirée qui était organisée dans le presbyterium de la paroisse de Shangi. Evidemment je ne fus dérangé aucunement par sa présence, malgré les inquiétudes que m’exprimaient certains de mes camarades. De fait, ce fut depuis l’époque du grand séminaire que mon mot d’ordre face au système maléfique du FPR a toujours été, suivant une parole de l’évangile: „Ne les craignez donc pas! Vous êtes différents de la multitude des moineaux. »  (Mt. 10, 31). Et effectivement, depuis que j’ai fait miennes ces paroles, j’ai pu toujours affronter avec courage ceux qui m’attaquent souvent en raison de mes engagements pour la réconciliation. Je dois avouer que j’ai pu toujours confondre les agents du pouvoir dictatorial au Rwanda, ce qui m’a souvent surpris moi-même. 

 

Le jour de mon ordination sacerdotale, dans mon discours de circonstance je ne me suis pas empêché de dénoncer à ma façon  les exactions du pouvoir en place, et cela  a du plaire plutôt à la population qui m’a manifesté des signes fortes de reconnaissance. J’ai pu avoir comme impression que c’est ce qui a empêché le FPR de me nuire ce jour là malgré la présence affichée de ses agents jusqu’à s’inviter dans la fête réservée au cercle restreint d’amis. Evidemment le lendemain de la fête, ces malfaiteurs n’ont pas manqué de manifester leur volonté d’intimidation en arrêtant un grand séminariste, François, qui devaient être ordonné diacre. Le séminariste fut séquestré plus d’une année à la prison de Cyangugu, avant d’être libéré. Maintenant, il est devenu aussi prêtre, et il exerce sont travail pastoral à Cyangugu. 

 

Je ne fus donc pas étonné que pendant les jours qui ont suivi mon ordination, ma messe intéressait toujours des visiteurs étranges. Ceci ne m’a pas pour autant empêché de prêcher comme je l’entendais, et j’ai continué sur ma ligne d’épingler toujours sur les injustices du FPR. Voila ce qui explique la visite de ce jeune homme de la DMI, un jour que la célébration venait de prendre fin et qui vint m’annoncer le message que j’ai citée au départ. Le jeune homme qui me déclarait avoir été touché par ma prédication, voulait selon ses dires me proposer une voie pour m’éviter des ennuis: „ Il faut te rendre compte de la réalité…“ Mais ce qui me surprit davantage, c’est ce qui il a ajouté. „ Détrompe toi, dans ce nouveau système, tout est orienté vers les gains. Egalement dans des affaires judiciaires. Tout est organisé en fonction de ce que les tenants du pouvoir peuvent gagner. Même la commémoration du génocide est orientée dans ce sens. S’il n’y avait rien à gagner dans la commémoration des victimes, le pouvoir abandonnerait la mémoire!…“. Enfin d’ajouter, entre autres: „J’ai suivi de près le cas qui concerne l’emprisonnement de ton paternel. Sois sûr, au niveau de tous les échelons du parti, on est convaincu de son innocence pendant les événements de 1994. Le parti a pu même bénéficier de biens sous son administration, qui furent transmis intacts au nouveau pouvoir. Cependant, la réalité actuelle est toute autre. Dans la hiérarchie du FPR, tout le monde ne rêve que de s’enrichir, de construire des étages et d’amasser des biens. Sois donc assuré, même KZML (nom voilé), qui est en charge du dossier de ton… comme magistrat, n’aurait qu’une seule envie : qu’il ne rentre pas bredouille (ko ataviramo aho), dans le règlement du cas de…. Ouvre donc les yeux, et aide les prisonniers  à s’en sortir comme font les autres. Trouve les moyens à combler ceux qui sont chargés du dossier. C’est de cette manière que les gens assistent les leurs, pas dans le sens où tu entends mener la lutte contre l’injustice. Il n’y a pas de justice dans le pays conquis par le FPR et il n’y en aura jamais…“ 

 

2. Dans le système du FPR,  la loi n’est pas l’expression du droit! 

 

Je n’ai pas l’intention dans cet écrit de revenir longuement sur mon expérience personnelle, car j’y suis suffisamment revenu dans maintes autres interventions. Je voudrais tout simplement indiquer au lecteur des indices qui démontrent la corruption que ce régime a instauré surtout dans le système judiciaire. Le FPR, c’est sa méthode, mène les affaires de l’état à la manière de la maffia, nous ne cesserons pas de le répéter. D’abord, les responsables calculent toujours ce qu’il y a à gagner dans un fait, matériellement parlant. Apres avoir défini le gain, le FPR va mettre en place les méthodes qui aideront à aboutir à ce fait ou provoquer la situation qui mène au fait. Tous les moyens sont permis, pour arriver à leurs fins, y compris les plus immoraux possibles. Le vie de la population signifie très peu dans leurs méthodes qu’ils nomment souvent la „technique“. Toutes les connaissances en matière de technologie informatiques sont destinées, selon eux, à aboutir à leurs buts. Ainsi on entendra les responsables du FPR proclamer qu’ils veulent promouvoir la technologie. De quelle technologie s’agit-il dans un pays où même une aiguille pour coudre doit être importée de l’étranger ? 

 

Une fois les gains obtenus, tel étant leur objectif de l’exercice du pouvoir,  reste aux tenants du pouvoir le partage du butin. Les plus hauts placés s’approprient toujours la part du lion, à commencer par les chefs supérieurs, nommés aussi Afande! En fait, tous les chefs à tous les échelons sont nommés des Afandes, et seul le diable sait ce que veut signifier cette appellation dans le langage de leur système. Une fois que les Afandes sont servis, c’est autour du reste qui a participé à l’obtention du butin de ramasser les miettes accordées par les supérieurs. Tout le monde, qui ne participe pas à ce ramassage de gains, est considéré comme inexistant. Notons bien que pour le FPR, la population est considérée comme une vache à traire. Ainsi on en entendra souvent dire : Urwanda rurarese : la population est prête pour donner le lait ! 

 

Dans le système du FPR, la loi n’est pas l’expression du droit. Même les lois mises en place pour régir sur la vie nationales, doivent toutes se plier à une loi fondamentale écrite nulle part, mais bien connue par les tenants du pouvoir. C’est ce qu’ils nomment un mur de lois. Comme déjà évoqué, face à ce mur des lois, il n’est pas besoin d’avoir commis un crime pour être traduit devant la justice de la mafia. Le plus important, c’est que le coupable soit regardé comme quelqu’un pouvant constituer un obstacle contre leurs lois du gain. Ainsi quelqu’un qui se dit prôner des valeurs morales est le premier coupable dans ce système. 

 

Vue cette anomalie dans la vie nationale qui a été instaurée comme étant la seule politique acceptable au Rwanda, il est toujours dangereux pour une personne normale, bien motivée moralement, d’accepter de se plier aux méthodes du pouvoir, comme il est dangereux de refuser de s’y plier. A base d’expérience, je trouve que les conséquences de s’allier aux méthodes du FPR sont les suivantes: Une fois que vous vous engagez partiellement, c’est-à-dire si vous acceptez les méthodes du FPR comme manière de s’en sortir ou d’aider les autres à s’en sortir, vous courrez dans tous les cas un danger grave, puisque le FPR exige soit votre engagement total, ou soit vous compliquez davantage votre cas, tant que vous êtes engagé partiellement. Pour ce dernier choix, le FPR fera tout pour vous mettre les bâtons dans les roues. Pour l’illustration, si Le FPR exige de vous par exemple que vous payiez régulièrement des dividendes quand vous avez une entreprise d’affaire, si vous êtes engagé partiellement, le FPR trouvera un moyen pour vous faire payer davantage les gains. Vous versez vos dividendes sans oublier de payer votre piston, un agent du FPR. Cependant, un autre agent du FPR interviendra pour vous accuser d’avoir corrompu des pouvoirs publics. Et il va vous faire payer une amande pour cela. Si vous payer l’amande, un autre interviendra pour dire que, ayant payé l’amande, vous seriez plus une personne intègre, et le tout finit normalement par la prison. Les accusations de ce genre se font également souvent quand vous occupez un poste que le FPR veut vous dérober en faveur d’une personne de son choix. D’habitudes, les victimes sont accusées de vols ou de détournement. Une fois en prison, si vous clamez votre innocence, il y aura sans aucun doute un autre dossier pour dire que vous auriez pris une part active dans le génocide. Au moment où le FPR lave de tout soupçon à des personnes suspectées à juste raison d’avoir pris une part active dans les massacres de par leur collaboration à ses desseins, aux innocents à écarter est toujours trouvé des accusations qui les enfoncent. Un fois l’innocence dans le génocide démontré, le FPR trouvera une autre accusation plus grave, disant que vous avez par exemple l’idéologie du génocide ! Si vous démontrez que vous ne pouvez pas avoir cette idéologie, le FPR trouvera encore une accusation. Soit il dira qu’il devient inconcevable que vous n’ayez pas été assassiné en 1994, soit que vous n’ayez pas porté assistance aux personnes en danger,… Et ainsi de suite… 

 

Le fait est que devant une telle situation, nombreux sont ceux qui se résignent à prêter un serment d’adhésion au FPR, lequel serment décrète que si une fois vous allez vous évertuer à s’opposer aux visées du FPR, ce sera comme si vous signiez votre peine de mort. Nombreux sont ceux qui se sont faits décapiter, du seul fait d’avoir transgressé le serment fait au FPR. Ce qui fait que le serment d’adhésion ne signifie rien d‚autre que le renoncement à ses libertés de base, principalement la liberté d’expression. Toute personne ayant prêté serment et qui ose contredire les visées du FPR, c’est comme si il se condamnait à mort, le plus grand crime étant de voir les choses autrement que le voient le chef suprême du parti! Voici comment le parti au pouvoir a rendu la vie impossible pour toute personne qui voudrait agir en suivant sa conscience. 

 

3. Juger sur les piliers de l’exécution des plans mafieux du FPR! 

 

Pour pouvoir trouver un remède contre une maladie, il convient d’en savoir davantage sur l’origine, sur les signes, et puis sur la façon de lutter contre les effets de la maladie. C’est à mon à vis de cette manière qu’il faut essayer de faire face aux différents abus du pouvoir du FPR. Il faudrait connaître ce qui pousse ce mouvement à s’adonner aux exactions et surtout lutter contre les effets résultants des agissements de ce mouvement. Il est certes encore difficile de savoir ce qui est à l’origine de l’instauration d’une organisation mafieuse qu’est le FPR. Cependant, il devient aussi impératif de considérer les manifestations extérieures dues aux agissements de cette organisation, afin de trouver les moyens d’y résister. C’est pour cela que nous pouvons évoquer deux piliers auxquels le FPR fonde son action néfaste. 

 

1° La monopolisation des moyens de coercition. 

 

Il est bien clair que le FPR tire sa puissance et sa nocivité de la gestion des armes qu’il a amassées et desquelles il exerce la terreur sur la population. Les responsables du FPR ont oeuvré à ce que le peuple soit désarmé et ne soit protégé par aucune autre organisation. Ils ont amassé des engins militaires de toutes sortes, et aiment les manifester à toute occasion, contraignant ainsi le peuple à vivre dans la peur, ne fût qu’à la vue de ces armes. Outre les soldats du FPR éparpillés sur toutes les collines du pays, il y a aussi ce phénomène d’armement de certains éléments au sein de la population acquis à l’action du pouvoir. Ces paramilitaires répandent la terreur sur tout leur passage. Etant nourris par les services du pouvoir au moment où le reste de la population croupit dans la misère, cette faveur accordée à cette armée rouge faite de civils, fait que les privilégiés soient toujours prêts à commettre les bavures en toute circonstance. Ainsi, la première mesure pour parer contre les méthodes mafieuses du FPR, serait de résister contre cet armement à outrance et au besoin désarmer le ses éléments dans de l’intérêt général de la population. 

 

2° La formation des milices! 

 

La dernière en date de ces milices, est une organisation dite Intore. Traditionnellement, les Intore étaient des danseurs qui mimaient les faits guerriers. A l’heure qu’il est, les FPR préfère nommer Intore tous ses agents volontaires qu’il a éparpillés dans tous les coins du globe, soit disant pour lutter contre les ennemis du régime. Les Intore sont au fait des Rwandais instrumentalisés. Tels des chiens enragés, ils se précipitent sur tout ce qui bouge et dont ils soupçonnent comme étant susceptible d’aller dans le sens contraire des visées du FPR et de son chef. Aux Intore sont accordés bien sûr des faveurs matérielles. Tels des drogués, ils se mettent avec acharnement à pourchasser les prétendus ennemis du régime, partout où ils se trouveraient dans le monde. Vu que les Intore sont souvent des affamés auxquels on accorde certaines faveurs pour de devenir des inconditionnels du régime, il faudrait sans doute résoudre le problème des Intore en leur trouvent le moyens de lutter contre la situation de précarité qui les pousse à s’adonner aux actes viles pour le compte du FPR. Donc,  bien que le problème des Intore puisse apparaître aux yeux de tous comme étant le plus inquiétant, il devient clair que c’est le problème auquel il est moins difficile de trouver la solution. 

 

Conclusion 

 

Le mensonge collectif dans lequel le FPR essaie d’entraîner tout le pays, voire la communauté internationale, fait qu’il devient souvent difficile de définir sa nature vicieuse. Aussi y a-t-il le risque de minimiser le danger qu’il présente pour le peuple rwandais. Beaucoup de discours qui abondent dans la diversion nous font souvent dévier de la lutte contre les injustices du FPR, de perdre du regard sur la misère que le mouvement mafieux a plongé la population. Cependant, si l’on devient incapable de définir un problème, il sera doublement difficile d’y trouver des solutions adaptées. Certes la communauté internationale a toujours été bernée par la manipulation à laquelle s’adonnent les agents du FPR. Mine de rien, la communauté internationale est moins coupable que le Rwandais eux-mêmes dans tout ce qui nous est arrivé. C’est donc au peuple rwandais de prendre aussi la responsabilité de trouver un remède pour les problèmes qui sont les siens, en commençant au moins par reconnaître ce qui fut à l’origine des malheurs. Maintenant que  la vérité se révèle peu à peu sur la nature du FPR, on pêcherait davantage par omission si on manquant au devoir de mener Kagame et son organisation de revenir à la raison. Au cas où ces malfaiteurs deviendraient imperméables à la raison, il faudrait prendre des mesures adaptées pour le faire renoncer à leurs desseins maléfiques! Le Rwanda sera sauvé par les Rwandais eux mêmes et comme premier pas, ceux-ci doivent apprendre à sortir de la spirale du mensonge collectif. 

 

Théophile. 

 

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