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Yes we can

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Le temps de l’action est venu
Yes we can vide

Woodstock

« CHER PERE, Muraho murakomeye?Nizere ko mumeze neza nkuko mpora mbibifuriza kandi mbibasabira ku Mana.Ubu nanjye ndaho ndakomeye n’amasomo arimo aragenda buretse ko hatabura utubazo mu buzima ariko nkoresha uko nshoboye ngo ndwane nabyo. Nagize Imana mbona Lettre yanyu ifunguye mwandikiye Perezida Kagame nayisanze kuri iwacu1.com nu bwo ntasomye iyambere ariko najyaga nyumva nkabura aho nayikura. Nukuri ibyo mwanditse byose niko bimeze ahubwo wagira ngo muri mu Rwanda. Nkanjye nk’umuntu wiga kandi ndumva maze gukura kuko ntari umwana ibiba byose ndabibona ndetse nkagerageza gukora analyse yabyo.

Akarengane mu Rwanda karahari ku buryo bugaragara kandi utakabona niko abyirengagiza cyangwa afitemo izindi nyungu.Abo akaba ari ba bandi banga kugira icyo bavuga kugira ngo batiteranya aho kuvuga ukuri bakaguhakishwa.Njyewe rero sinshobora guhisha ukuri nkubona kandi ngira ngo nibyo mwantoje ibindi mbibigiraho.

Nkubu hano ku ishuri ndabibona ku buryo bugaragara ubu hari igihe duhagarikirwa kwiga ngo tujye mu manama ya FPR kandi nzi ko kujya mu ishyaka ari ubushake bwa buri muntu atari itegeko ariko nk’ubu twe tutaba twagiyeyo dufatwa nk’abafite ingengabitekerezo..

Ibyo kandi biradukurikirana mu buzima bwacu buzaza kuko kugira ngo ubone akazi mu gihe kizaza nta kizere.

Ubu nubwo ndimo niga nta kizere mfite cyo kubona akazi mu minsi iri imbere kuko kugira ngo ubone akazi nibwo ugomba kuba muri FPR kandi kandi uzwi hari n’ikindi cyo kuba waraturutse hanze muri Ouganda babita abasajya niba nta mwene wanyu ufite mu buyobozi nta kizere uba ufite.Niyo mpamvu nkanjye ubu mba ndimo niga ntekereza n’uburyo bwo kwihangira imirimo nta gutegereza akazi.

Ubu nta ruvugiro uvuga ibintu bitajyanye nibyo bifuza bakagushinja ibyaha bitabaho,umutungo w’igihugu ugengwa n’agatsiko k’abantu bamwe birirwa bikwizaho ibintu mu gihe mu giturage ari catastrophique niyo mpamvu muzumva ngo I Kigali hirirwa hazamurwa imiturirwa nyamara iwacu aho duturuka ubkene buranuma. Ni ukuri ni byinshi mfite byo kubabwira ikibazo niko ntizeye ko mubona uko musoma message yanjye sinzi niba mwarahinduye adresse cg ari ukutabona umwanya kuko iyo maze iminsi nta makuru yanyu bimbabaza (…) »
Ainsi m’écrivait récemment un de mes anciens élèves du petit séminaire. L’extrait de son message traduit déjà les inquiétudes de l’actuel étudiant d’université au Rwanda. Dix années plutôt, je vois un petit garçon à l’air jovial, un peu naïf, je dirais et qui s’assayait tranquillement sur son pupitre de classe, puis qui n’aimait pas visiblement poser des questions, mais un garçon bien studieux.

Actuellement le petit garçon est devenu est un homme accompli, qui n’a plus envie de rester indifférent face à la situation qu’il observe au Rwanda. Bientôt notre universitaire va terminer ses études supérieures et il se prépare déjà à affronter la vie, selon les conditions qu’il partage avec ses semblables. Il se prépare à faire face à la situation créée par un état qui ne se soucie pas du bien-être de ses citoyens, tant les injustices sont criantes. Il prétend vouloir entreprendre de manière privée pour se créer un emploi, et il espère peut-être pouvoir un jour s’en sortir, même si toutes les circonstances concourent pour le décourager. La jeunesse rwandaise ressemble actuellement à cet homme qui se prépare à escalader une haute montagne, mais qui ne croit pas fermement dans ses capacités pour pouvoir atteindre les sommets. Évidemment ma réponse à mon ancien protégé sera clair: Va s’y mon fils. Tu vas y arriver. Tu n’es pas seul, nous allons t’encourager. Que les injustices que tu remarques aujourd’hui ne te fassent jamais obstacle. Lève -toi, élève-toi, marche. Tu es sur la meilleure voie, puisque tu prétends ne pas vouloir rester indifférent indéfiniment.

 

Se lever, s’élever…

 

Quand nous fêtons l’ascension, nous réfléchissons effectivement à nos capacités de pouvoir vaincre les forces de la nature, même si nous restons aussi en admiration des lois physiques de gravité. Toutefois nous avons même les capacités de surmonter l’attraction universelle et la pesanteur terrestre,  afin de pouvoir voler de nos propres ailes.. Pouvoir dire un jour: « Je ne m’en vais pas, je vole! » N’est-il pas dit dans un psaume: « Le juste fleurira comme palmier; il grandira comme un cèdre du Liban. Ceux qui sont plantés dans la maison du Seigneur,…ils fleuriront »?

Il est certain que pour les dirigeants au Rwanda comme partout ailleurs où règnent les dictatures, les lois qui oppriment davantage les citoyens sont les plus privilégiées. Dans les discours, le mot d’ordre qui revient souvent est de faire entendre aux gens qu’il n’ y a rien à faire, que leur oppression est comme une loi naturelle. Ils s’efforcent toujours à décourager les dirigés et les contraindre à se soumettre à la fatalité. Ils osent même affirmer que les moyens de coercition sont disponibles même en quantité insoupçonnée pour forcer tout le monde à accepter le statu quo.

Mais ils oublient que le peuple est bien capable de se lever quand il en a assez des forces d’oppression qui lui sont appliquées. L’homme est capable de se lever et braver les lois qui l’opprime. Il est capable de rendre meilleur le monde dans lequel il vit. Aucun parti, si d’origine divine soit-il, n’a de légitimité à opprimer les capacités des citoyens qui éprouvent l’envie d’améliorer les situations est les conditions de vie.

 

S’elever et partir…

 

L’histoire et la préhistoire nous ont appris que l’homme est capable de se lever, et trouver la force nécessaire pour pouvoir faire évoluer les choses. De l’homo sapiens qui pouvait fabriquer des ustensiles à partir de la pierre taillée, nous apprenons que personne n’a le droit de contraindre les autres à ne pas chercher tout les moyens d’améliorer les conditions vitales. Un enfant qui naît se caractérise dès son enfance par la volonté de se lever de terre et marcher. Il peut tâtonner et souvent tomber, mais fin des fins il finit par se tenir debout et faire un pas sûr.

La force de changement se cache au plus profond de nous, mais nous ne l’utilisons pas. Pourtent, nul n’est censé vouloir opprimer cette force. La liberté c’est pouvoir se déployer pour sortir des situations fâcheuses. Rester sous l’oppression n’est pas le propre des hommes. Quand ils ont assez de rester sur place, dans cette situation qui leur est imposée par d’autres hommes, c’est que les circonstances appellent au réveil pour recouvrer les libertés bafouées. L’homme libre est celui qui se  décide à se lever et se débarrasser des forces qui l’oppriment.

 

Vivre élevé…

 

La situation d’oppression au Rwanda impose les gens à vivre rabaissés. Beaucoup de mesures sont prises pour empêcher les personnes de marcher tête haute. Les accusations gratuites et fréquentes, à partir des idéologies inventées, mènent tout toute personne de bonne volonté de se sentir toujours coupable de quelque chose! Seule une catégorie de gens sélectionnés sont censés connaître ce qui convient pour le peuple entier. L’abus du pouvoir est devenu monnaie courante, et la vie tranquille dans son pays n’est pas assurée pour les citoyens. Il règne partout la peur et l’angoisse. C’est comme si tout le monde s’attendait à l’effondrement d’un monde.

Pourtant, au dedans de nous se cachent les forces insoupçonnées de pouvoir vaincre les forces du mal qui nous assaillent de tous cotés. Le peuple rwandais pourra s’en sortir s’il le veut. Quand les gens expriment de partout leur inquiétude, c’est que le vent du changement souffre, et ce changement aura lieu, quoique fasse l’oppresseur. Nous devrons un jour opérer coûte que coûte les changements dans notre pays, puisque nous en sommes capables. Quand le peuple se lèvera comme un seul homme, nous aurons raison de l’oppression. Oui, nous le pouvons. Yes, we can.

 

Théophile.

Theo

Est-ce que le MDPR ( parti dissout en l'an 2013), aura joue un role, si minime qu'il soit, dans la comprehension du probleme rwandais et dans l'avancement pour la recherche des solutions? C'est a chacun de juger. De toutes facons, notre action n'aura pas tout a fait passe inapercu! Sans politique ou en politique, nous continuerons a lutter pour la liberte, la verite et la reconciliation, ainsi que pour l'instauration d'un etat de droit au Rwanda. Selon Sylmpedia: "Mouvement Démocratique du Peuple pour la Réconciliation (MDPR- INTIGANDA) Drapeau du MDPR Fondé le 13 Décembre 2009 par l’Abbé Théophile Murengerantwari. Ancien "titulaire" de l’Evêché de Cyangugu, exilé en Allemagne ou il a basé son mouvement issu d’une scission avec le RMC. Il soutient le retour du Roi Kigeri V et un nouveau référendum sur la question de la restauration de la monarchie. Il s’est prononcé en faveur la candidate Victoire Ingabire Umuhoza, leader du Front Démocratique Unifié (actuellement mise en résidence surveillée pour tentative de déstabilisation du pays et négation du génocide depuis Avril 2010) qui n’a pu participer à l’élection pluraliste du 9 Août 2010. Très actif, le MDPR émet régulièrement des communiqués sur son site et participe à des manifestations contre le gouvernement rwandais du Président Kagamé." http://www.sylmpedia.fr/index.php/Parti_royaliste_Rwandais

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